Chapitre II : Techniques d’analyse
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II. Méthodes d’analyses :
Pour la détection et la quantification des phycotoxines, la difficulté réside dans le fait que
chaque famille de toxines comprend de nombreux analogues de structures moléculaires
proches mais de niveaux de toxicité très variables.
Dans le contexte de sécurité sanitaire visant à protéger le consommateur, il est important de
pouvoir prendre en compte la toxicité correspondant aux effets toxiques de tous les analogues
présents dans un échantillon pour la comparer aux valeurs seuils en vigueur. Depuis de
nombreuses années, la sécurité sanitaire du consommateur est donc assurée par une démarche
réglementaire basée sur des bioessai sur souris dont l’un des avantages est d’estimer la
toxicité in vivo d’un échantillon.
D’autres tests fonctionnels basés sur le mode d’action et des techniques d’analyses basées sur
la structure moléculaire telle que les techniques physicochimiques et les tests immunologiques
ont également été développés.
II.1. Le bioessai sur souris :
Le bioessai sur souris est un test de toxicité aiguë (24 h maximum) qui permet
d’estimer une toxicité in vivo. Il repose sur l’injection intra-péritonéale d’un ml d’extrait
susceptible d’être toxique à un lot de trois à cinq souris. L’observation des symptômes et du
délai de survie permet d’identifier le type de toxicité de l’échantillon.
II.1.1. L’extraction des toxines :
Les toxines ne sont pas analysées directement dans l’eau, où elles sont présentes en faible
concentration mais dans la chair des coquillages. Il faut donc extraire dans une première étape
les toxines de cette matrice. Cette extraction peut se faire à partir des glandes digestives du
coquillage ou bien de l’ensemble de la chair du coquillage. Les résultats ne sont donc pas les
mêmes suivant la matrice utilisée pour l’extraction. Si l’on ne prend que les glandes digestives
on va trouver des concentrations plus élevées que si l’on étudie l’ensemble du coquillage.
a. Méthode d’analyse des toxines diarrhéiques DSP (Diarrhetic shellfish poison) :
méthode de bioessai de YASUMOTO et al, 1984 modifiée (IFREMER, 2006) :
La recherche des toxines DSP nécessite des tests in vivo sur des souris, selon la méthode bio
essai de YASUMOTO et al modifier en 2006.
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II. Méthodes d’analyses :
Pour la détection et la quantification des phycotoxines, la difficulté réside dans le fait que
chaque famille de toxines comprend de nombreux analogues de structures moléculaires
proches mais de niveaux de toxicité très variables.
Dans le contexte de sécurité sanitaire visant à protéger le consommateur, il est important de
pouvoir prendre en compte la toxicité correspondant aux effets toxiques de tous les analogues
présents dans un échantillon pour la comparer aux valeurs seuils en vigueur. Depuis de
nombreuses années, la sécurité sanitaire du consommateur est donc assurée par une démarche
réglementaire basée sur des bioessai sur souris dont l’un des avantages est d’estimer la
toxicité in vivo d’un échantillon.
D’autres tests fonctionnels basés sur le mode d’action et des techniques d’analyses basées sur
la structure moléculaire telle que les techniques physicochimiques et les tests immunologiques
ont également été développés.
II.1. Le bioessai sur souris :
Le bioessai sur souris est un test de toxicité aiguë (24 h maximum) qui permet
d’estimer une toxicité in vivo. Il repose sur l’injection intra-péritonéale d’un ml d’extrait
susceptible d’être toxique à un lot de trois à cinq souris. L’observation des symptômes et du
délai de survie permet d’identifier le type de toxicité de l’échantillon.
II.1.1. L’extraction des toxines :
Les toxines ne sont pas analysées directement dans l’eau, où elles sont présentes en faible
concentration mais dans la chair des coquillages. Il faut donc extraire dans une première étape
les toxines de cette matrice. Cette extraction peut se faire à partir des glandes digestives du
coquillage ou bien de l’ensemble de la chair du coquillage. Les résultats ne sont donc pas les
mêmes suivant la matrice utilisée pour l’extraction. Si l’on ne prend que les glandes digestives
on va trouver des concentrations plus élevées que si l’on étudie l’ensemble du coquillage.
a. Méthode d’analyse des toxines diarrhéiques DSP (Diarrhetic shellfish poison) :
méthode de bioessai de YASUMOTO et al, 1984 modifiée (IFREMER, 2006) :
La recherche des toxines DSP nécessite des tests in vivo sur des souris, selon la méthode bio
essai de YASUMOTO et al modifier en 2006.
