Chapitre I : Rappel bibliographique
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a. Effets toxiques chez l’homme :
A ce jour, aucun incident connu lié à l’ingestion de coquillages contaminés par les YTXs
n’a été répertorié, bien que les YTXs aient été mises en évidence dans divers coquillages
parfois à des concentrations élevées en divers endroits du globe (Paz et al, 2008).
III. Les Voies d’exposition aux biotoxines :
Il existe trois voies d’exposition aux toxines marines pour l’homme.
III.1. l’ingestion :
L’intoxication par ingestion se fait généralement par consommation de coquillages ou
de poissons contaminés. C’est la voie principale d’exposition car les quantités de toxines
ingérées et concentrées successivement par les espèces de coquillages et de poissons.
De façon plus marginale, l’ingestion d’eau lors d’activités récréatives peut être une source
d’exposition aux toxines marines (Legeas et al, 2007).
III.2. l’inhalation :
Les toxines contenues dans le phytoplancton peuvent être libérées lors de la lyse de la
cellule, et émises dans le milieu marin. Lors d’activités récréatives dans les zones côtières
(promenade, baignades, activité nautique), les toxines peuvent être aéroportées par les
embruns et pénétrer ainsi l’appareil respiratoire de l’homme. Plusieurs cas d’intoxication par
inhalation de palytoxine (produites par Ostreopsis) ont été observés en Espagne et en Italie.
Cette voie d’exposition n’est pas négligeable, malgré le manque d’attention que lui portent les
autorités sanitaires (Legeas et al, 2007).
III.3. Le contacte cutané :
Lors d’activité récréative, notamment la baignade, les toxines marines peuvent présenter
une toxicité cutanée. Ce phénomène intéresse depuis peu et les scientifiques n’ont pas le recul
suffisant pour l’intégrer dans leurs études (Legeas et al, 2007).
IV. Normes limites des biotoxines :
Les normes limites de certaines groupes de toxines sont résumées dans le tableau
suivant (Afssa, 2006) :
Nom du groupe de biotoxines
Limite maximale/kg de chair de mollusque
Groupe des saxitoxines (STX)
≤0.8 mg (2HCl) d’équivalent saxitoxines
Groupe de l’acide okadaique (OA)
≤0.16 mg d’équivalent acide okadaique
Groupe de l’acide domoique (DA)
≤20 mg d’acide domoique
Groupe des brévétoxines (BTX)
≤200 unités souris ou équivalent
Groupe de l’azaspiracide (AZP)
≤0.16 mg
Tableau 01 : les limites maximales/ kg de chair de mollusque en fonction de groupe de biotoxines
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a. Effets toxiques chez l’homme :
A ce jour, aucun incident connu lié à l’ingestion de coquillages contaminés par les YTXs
n’a été répertorié, bien que les YTXs aient été mises en évidence dans divers coquillages
parfois à des concentrations élevées en divers endroits du globe (Paz et al, 2008).
III. Les Voies d’exposition aux biotoxines :
Il existe trois voies d’exposition aux toxines marines pour l’homme.
III.1. l’ingestion :
L’intoxication par ingestion se fait généralement par consommation de coquillages ou
de poissons contaminés. C’est la voie principale d’exposition car les quantités de toxines
ingérées et concentrées successivement par les espèces de coquillages et de poissons.
De façon plus marginale, l’ingestion d’eau lors d’activités récréatives peut être une source
d’exposition aux toxines marines (Legeas et al, 2007).
III.2. l’inhalation :
Les toxines contenues dans le phytoplancton peuvent être libérées lors de la lyse de la
cellule, et émises dans le milieu marin. Lors d’activités récréatives dans les zones côtières
(promenade, baignades, activité nautique), les toxines peuvent être aéroportées par les
embruns et pénétrer ainsi l’appareil respiratoire de l’homme. Plusieurs cas d’intoxication par
inhalation de palytoxine (produites par Ostreopsis) ont été observés en Espagne et en Italie.
Cette voie d’exposition n’est pas négligeable, malgré le manque d’attention que lui portent les
autorités sanitaires (Legeas et al, 2007).
III.3. Le contacte cutané :
Lors d’activité récréative, notamment la baignade, les toxines marines peuvent présenter
une toxicité cutanée. Ce phénomène intéresse depuis peu et les scientifiques n’ont pas le recul
suffisant pour l’intégrer dans leurs études (Legeas et al, 2007).
IV. Normes limites des biotoxines :
Les normes limites de certaines groupes de toxines sont résumées dans le tableau
suivant (Afssa, 2006) :
Nom du groupe de biotoxines
Limite maximale/kg de chair de mollusque
Groupe des saxitoxines (STX)
≤0.8 mg (2HCl) d’équivalent saxitoxines
Groupe de l’acide okadaique (OA)
≤0.16 mg d’équivalent acide okadaique
Groupe de l’acide domoique (DA)
≤20 mg d’acide domoique
Groupe des brévétoxines (BTX)
≤200 unités souris ou équivalent
Groupe de l’azaspiracide (AZP)
≤0.16 mg
Tableau 01 : les limites maximales/ kg de chair de mollusque en fonction de groupe de biotoxines
