Chapitre I : Rappel bibliographique
19
5.8. Pathogénicité :
Il existe plusieurs types de pathogénicité, selon la voie d’exposition. La première
est due à une ingestion de poissons contaminés (sardines, harengs…) et provoque une
intoxication appelée Clupéotoxisme. Elle est responsable d’empoisonnements mortels chez
l’homme. Le clupéotoxisme est caractérisé par une incubation courte, un syndrome digestif,
une tachycardie, des vertiges, une cyanose et parfois un ulcère (la mort ou le coma n’étant pas
rares).le mécanisme consisterait en une activation des canaux sodiques qui provoquerait une
hémolyse (Frémy et al, 2001 et Onuma et al, 1999). Le traitement est principalement
symptomatique par l’utilisation de vasodilatateurs. La seconde est due à une inhalation de
cette toxine transportée par les aérosols marins dans l’atmosphère. Les symptômes sont des
problèmes respiratoires. L’ostréotoxine peut également provoquer par contact des
démangeaisons, rhinites, irritations oculaires et diarrhées (Ifremer, 2006).
6. Toxines dont la cible moléculaire n’est pas connue :
Les azaspiracides, les pecténotoxines et les yessotoxines ont été mises en
évidence il y a moins d’une vingtaine d’années. Bien qu’ayant fait l’objet d’un nombre
d’études important, leur cible moléculaire n’a pas encore été clairement identifiée.
L’apparition d’effets toxiques chez l’homme ou bien une réponse atypique du bioessai sur
souris ont souvent permis de mettre en évidence ces nouvelles familles de toxines.
6.1. Les azaspiracides :
Les azaspiracides (AZAs) sont des polyéthers produits en milieu marin par le dinoflagellé
Azadinium spinosum (Tillmann et al, 2009). Ils ont été mis en évidence en 1995 en Irlande.
Figure 13: structure des azaspiracides (Frémy et Lassus, 2001).
19
5.8. Pathogénicité :
Il existe plusieurs types de pathogénicité, selon la voie d’exposition. La première
est due à une ingestion de poissons contaminés (sardines, harengs…) et provoque une
intoxication appelée Clupéotoxisme. Elle est responsable d’empoisonnements mortels chez
l’homme. Le clupéotoxisme est caractérisé par une incubation courte, un syndrome digestif,
une tachycardie, des vertiges, une cyanose et parfois un ulcère (la mort ou le coma n’étant pas
rares).le mécanisme consisterait en une activation des canaux sodiques qui provoquerait une
hémolyse (Frémy et al, 2001 et Onuma et al, 1999). Le traitement est principalement
symptomatique par l’utilisation de vasodilatateurs. La seconde est due à une inhalation de
cette toxine transportée par les aérosols marins dans l’atmosphère. Les symptômes sont des
problèmes respiratoires. L’ostréotoxine peut également provoquer par contact des
démangeaisons, rhinites, irritations oculaires et diarrhées (Ifremer, 2006).
6. Toxines dont la cible moléculaire n’est pas connue :
Les azaspiracides, les pecténotoxines et les yessotoxines ont été mises en
évidence il y a moins d’une vingtaine d’années. Bien qu’ayant fait l’objet d’un nombre
d’études important, leur cible moléculaire n’a pas encore été clairement identifiée.
L’apparition d’effets toxiques chez l’homme ou bien une réponse atypique du bioessai sur
souris ont souvent permis de mettre en évidence ces nouvelles familles de toxines.
6.1. Les azaspiracides :
Les azaspiracides (AZAs) sont des polyéthers produits en milieu marin par le dinoflagellé
Azadinium spinosum (Tillmann et al, 2009). Ils ont été mis en évidence en 1995 en Irlande.
Figure 13: structure des azaspiracides (Frémy et Lassus, 2001).
