Chapitre I : Rappel bibliographique
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syndrome ciguatérique. Toutefois, il est actuellement possible de la différencier de ciguatéra
(symptomatologies différentes) (Frémy et al, 2001). C’est une toxine émergente.
5.6. Caractéristique de l’algue Ostreopsis ovata :
Il s’agit essentiellement d’une algue tropicale que l’on retrouve sur les côtes de
Nouvelle Calédonie, de Polynésie Française, de la Mayotte et de la Réunion ; mais aussi et
depuis peu, en Méditerranée. Cette algue est difficilement repérable de par sa nature
benthique : elle vit au fond de la mer. Toutefois, elle a été retrouvée entre 1994 et 1997 en
Camargue, dans le golfe de Fos et la rade de Toulon.
Elle s’accroche sur des sédiments marins au moment où la température de l’eau
élevée, et où l’hydrodynamisme est faible (peu de courants marins) (Ifremer, 2006).
Le genre Ostreopsis remonte à la surface de l’eau lors de la floraison.
(Brescianini et al, 2005). Cette algue est ensuite consommée par un poisson herbivore :
Scarus ovifrons, qui la concentre, d’où un risque d’intoxication par consommation de poisson
pour l’homme. Ce poisson étant tropical, il n’y a à priori pas de risque vis-à-vis de cette voie
d’intoxication en France métropolitaine actuellement (Taniyama et al, 2003).
Ce genre est présent essentiellement entre fin juillet et fin novembre, dans une
gamme de température spécifique (13,9 à 29,7°C). Aucune forme végétative n’est retrouvée
lors de l’hiver et du printemps (Aligisaki et al, 2006).
5.7. Caractéristiques de la toxine :
La palytoxine est une macromolécule complexe poly hydroxylée : C 129 -H 221 -N 3 -
O 53 (Frémy et al, 2001). Sa structure exacte n’est pas établie à l’heure actuelle.
Cette toxine serait thermostable (par comparaison à la ciguatoxine).
Figure 12 : L’algue Ostreopsis ovata (Ifremer, 2001)
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syndrome ciguatérique. Toutefois, il est actuellement possible de la différencier de ciguatéra
(symptomatologies différentes) (Frémy et al, 2001). C’est une toxine émergente.
5.6. Caractéristique de l’algue Ostreopsis ovata :
Il s’agit essentiellement d’une algue tropicale que l’on retrouve sur les côtes de
Nouvelle Calédonie, de Polynésie Française, de la Mayotte et de la Réunion ; mais aussi et
depuis peu, en Méditerranée. Cette algue est difficilement repérable de par sa nature
benthique : elle vit au fond de la mer. Toutefois, elle a été retrouvée entre 1994 et 1997 en
Camargue, dans le golfe de Fos et la rade de Toulon.
Elle s’accroche sur des sédiments marins au moment où la température de l’eau
élevée, et où l’hydrodynamisme est faible (peu de courants marins) (Ifremer, 2006).
Le genre Ostreopsis remonte à la surface de l’eau lors de la floraison.
(Brescianini et al, 2005). Cette algue est ensuite consommée par un poisson herbivore :
Scarus ovifrons, qui la concentre, d’où un risque d’intoxication par consommation de poisson
pour l’homme. Ce poisson étant tropical, il n’y a à priori pas de risque vis-à-vis de cette voie
d’intoxication en France métropolitaine actuellement (Taniyama et al, 2003).
Ce genre est présent essentiellement entre fin juillet et fin novembre, dans une
gamme de température spécifique (13,9 à 29,7°C). Aucune forme végétative n’est retrouvée
lors de l’hiver et du printemps (Aligisaki et al, 2006).
5.7. Caractéristiques de la toxine :
La palytoxine est une macromolécule complexe poly hydroxylée : C 129 -H 221 -N 3 -
O 53 (Frémy et al, 2001). Sa structure exacte n’est pas établie à l’heure actuelle.
Cette toxine serait thermostable (par comparaison à la ciguatoxine).
Figure 12 : L’algue Ostreopsis ovata (Ifremer, 2001)
