Chapitre I : Rappel bibliographique
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en particulier respiratoires pouvant conduire à la mort en l’absence d’assistance respiratoire.
La dose létale pour l’homme est comprise, selon la sensibilité de chacun, entre 1 et 4mg
équivalent STX.
b. Mode d’action :
Les toxines paralysantes agissent en bloquant l’activité des canaux sodiques
membranaires des cellules neurales. Ces canaux interviennent largement dans la
communication électrique cellulaire, leurs ouvertures et fermetures étant responsables de
l’activation et de l’inactivation du potentiel d’action. Les toxines se fixent sur les canaux
sodiques avec une réponse de type tout ou rien (figure 05). Mais il a été montré que les STXs
pourraient agir au niveau des canaux calciques et potassiques mais pour des concentrations de
l’ordre du micromolaire, soit mille fois plus élevées que pour les canaux sodiques (Wang et
al, 2003 ; Su et al, 2004).
c. Traitement :
Le traitement est seulement symptomatique puisqu’il n’existe pas d’antidote, ni de
vaccin. Il peut consister en un lavage gastrique et prise de charbon activé pour adsorber les
toxines. Dans les cas graves, la respiration artificielle et l’hémodialyse (les toxines, étant
hydrosolubles, sont éliminées par les reins) peuvent s’avérer nécessaires (BELIN et al, 1998).
3. Les toxines amnésiantes ASP (Amnesic Shelfish Poisoning):
Les premier cas d’intoxications amnésiantes se sont déclarés fin 1987 à la suite de la
consommation de moules récoltées dans l’estuaire de l’île-du-Prince Edouard (Canada). Les
symptômes observés étaient des troubles digestifs, neurologiques et surtout une perte de
mémoire (Smith, 1993).
Après les recherches intensives, la phycotoxine de ces IAFM a été identifiée comme étant
l’acide domoïque (Wright et al, 1989) ce composé a été isolé précédemment au Japon à partir
de l’algue rouge Chondria armata domoi (Takemoto et Daigo, 1958).
3.1. Origine de la toxine :
L’acide domoïque est une toxine produite par certaines diatomées (notamment Pseudonitzschia multiseris, Pseudo-nitzschia pseudodelicatissima, Pseudo-nitzschia punguns et
Pseudo-nitzschia delicatissima) (Krys et al, 2002).
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en particulier respiratoires pouvant conduire à la mort en l’absence d’assistance respiratoire.
La dose létale pour l’homme est comprise, selon la sensibilité de chacun, entre 1 et 4mg
équivalent STX.
b. Mode d’action :
Les toxines paralysantes agissent en bloquant l’activité des canaux sodiques
membranaires des cellules neurales. Ces canaux interviennent largement dans la
communication électrique cellulaire, leurs ouvertures et fermetures étant responsables de
l’activation et de l’inactivation du potentiel d’action. Les toxines se fixent sur les canaux
sodiques avec une réponse de type tout ou rien (figure 05). Mais il a été montré que les STXs
pourraient agir au niveau des canaux calciques et potassiques mais pour des concentrations de
l’ordre du micromolaire, soit mille fois plus élevées que pour les canaux sodiques (Wang et
al, 2003 ; Su et al, 2004).
c. Traitement :
Le traitement est seulement symptomatique puisqu’il n’existe pas d’antidote, ni de
vaccin. Il peut consister en un lavage gastrique et prise de charbon activé pour adsorber les
toxines. Dans les cas graves, la respiration artificielle et l’hémodialyse (les toxines, étant
hydrosolubles, sont éliminées par les reins) peuvent s’avérer nécessaires (BELIN et al, 1998).
3. Les toxines amnésiantes ASP (Amnesic Shelfish Poisoning):
Les premier cas d’intoxications amnésiantes se sont déclarés fin 1987 à la suite de la
consommation de moules récoltées dans l’estuaire de l’île-du-Prince Edouard (Canada). Les
symptômes observés étaient des troubles digestifs, neurologiques et surtout une perte de
mémoire (Smith, 1993).
Après les recherches intensives, la phycotoxine de ces IAFM a été identifiée comme étant
l’acide domoïque (Wright et al, 1989) ce composé a été isolé précédemment au Japon à partir
de l’algue rouge Chondria armata domoi (Takemoto et Daigo, 1958).
3.1. Origine de la toxine :
L’acide domoïque est une toxine produite par certaines diatomées (notamment Pseudonitzschia multiseris, Pseudo-nitzschia pseudodelicatissima, Pseudo-nitzschia punguns et
Pseudo-nitzschia delicatissima) (Krys et al, 2002).
