Chapitre I : Rappel bibliographique
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c. Traitement :
Selon l’étude de Scheiner (2002), une guérison complète et sans séquelle est possible
en trois jours après un traitement symptomatique et d’appoint. Le faible délai
d’incubation ainsi qu’une analyse des selles permettent d’exclure toute autre cause
d’intoxication diarrhéique.
2. Les toxines paralysantes PSP (paralytic shellfish poisoning) :
Le premier rapport faisant état de la toxicité de coquillages date de 1798 à la suite de
l’intoxication d’une partie d’un équipage lors d’une expédition à Vancouver (Canada) en
1793 (Ifremer, 2001). Un test sur les souris a été mis en place pour éviter toute intoxication
due à la consommation de mollusques bivalves.
2.1. Origine de la toxine :
Les saxitoxines sont produites par des microalgues marines mais également par des
cyanobactéries d’eau douce. Les microalgues marines productrices de toxines paralysantes
appartiennent toutes à la classe des dinoflagellés. Les dinoflagellés peuplent toutes les
eaux, marines ou douces, mais seuls les dinoflagellés marins peuvent synthétiser des
toxines. En 2008, environ 20 espèces de dinoflagellés capables de produire des toxines
paralysantes ont été répertoriées (Estrada et al, 2007 ; Vale, 2008).
Les dinoflagellés marins producteurs de toxines appartenant principalement à l’espèce
Gonyaulax (actuellement Alexandrium). Les espèces productrices de saxitoxine les plus
étudiées sont Alexandrium minutum, Alexandrium tamarense et Alexandrium catenella.
Figure 03 : mode d’action de l’acide okadaïque (AO) sur les protéines phosphatases.
(Puiseux-Dao et al., 2001)
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c. Traitement :
Selon l’étude de Scheiner (2002), une guérison complète et sans séquelle est possible
en trois jours après un traitement symptomatique et d’appoint. Le faible délai
d’incubation ainsi qu’une analyse des selles permettent d’exclure toute autre cause
d’intoxication diarrhéique.
2. Les toxines paralysantes PSP (paralytic shellfish poisoning) :
Le premier rapport faisant état de la toxicité de coquillages date de 1798 à la suite de
l’intoxication d’une partie d’un équipage lors d’une expédition à Vancouver (Canada) en
1793 (Ifremer, 2001). Un test sur les souris a été mis en place pour éviter toute intoxication
due à la consommation de mollusques bivalves.
2.1. Origine de la toxine :
Les saxitoxines sont produites par des microalgues marines mais également par des
cyanobactéries d’eau douce. Les microalgues marines productrices de toxines paralysantes
appartiennent toutes à la classe des dinoflagellés. Les dinoflagellés peuplent toutes les
eaux, marines ou douces, mais seuls les dinoflagellés marins peuvent synthétiser des
toxines. En 2008, environ 20 espèces de dinoflagellés capables de produire des toxines
paralysantes ont été répertoriées (Estrada et al, 2007 ; Vale, 2008).
Les dinoflagellés marins producteurs de toxines appartenant principalement à l’espèce
Gonyaulax (actuellement Alexandrium). Les espèces productrices de saxitoxine les plus
étudiées sont Alexandrium minutum, Alexandrium tamarense et Alexandrium catenella.
Figure 03 : mode d’action de l’acide okadaïque (AO) sur les protéines phosphatases.
(Puiseux-Dao et al., 2001)
