Chapitre I : Rappel bibliographique
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1.3. Pathogénicité :
a. Symptômes :
La plupart des toxines DSP ont une action diarrhéique due à leurs fonctions
inhibitrices des protéines phosphatases, elles provoquent chez le consommateur une
intoxication dont les effets apparaissent dans un délai de 2 à 12h après l’ingestion des
coquillages contaminés. Les principaux symptômes sont des diarrhées, des douleurs
abdominales et des nausées voire des vomissements. La vitesse d’incubation permet de
différencier une intoxication alimentaire d’un autre type de diarrhée aiguë (Frémy, 2001). La
mortalité de l’acide okadaïque est de 0% (Château-Degat, 2004).
Une étude de Yasumoto (1978) observait les premiers signes cliniques dès 48 µg
d’équivalent en AO.
L’acide okadaïque et son dérivé, la dinophysistoxine I (DTXI), seraient de puissants
promoteurs dans le processus de la cancérogenèse selon Fujiki et al, 1986.
b. Mode d’action :
Les DTX et AO sont des inhibiteurs des protéines phosphatases à sérine et
thréonine (Puiseux-Dao et al. 2001). Elles permettent la déphosphorylation des
résidus de serine et thréonine (Fig. 3).
Figure 02 : Structure de l’acide okadaïque (DAO, 2006)
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Synthèse bibliographique sur les phycotoxines - 12/61

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