Chapitre I : Rappel bibliographique
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Ce genre à un faible taux de développement, les concentrations maximales sont
généralement comprises entre 1000 et 10000 cellules par litre (Baylet et al, 2004).
Le cycle biologique de Dinophysis est mal connu mais il a été montré que la toxicité
maximale est atteinte en fin de phase de croissance ou en début de phase stationnaire au
cours du cycle biologique de l’algue. Frémy et al, (2001) ont remarqué que les toxines
polyéther comme l’acide okadaïque étaient le produit de la photosynthèse des Dinoflagellés.
Elles seraient conservées dans des compartiments cellulaires distincts de l’organisme.
Egalement, la stratification des masses d’eau en couches de température et de salinité
différentes semble favoriser la prolifération de cette algue.
Par contre, selon le rapport de la journée scientifique de l’AFSSA du 6 mars 2003, des
doutes apparaissent quant à la production de la toxine. Il se pourrait en effet que cette toxine
soit produite par un autre organisme, prédateur des dinoflagellés comme les Prorocentrum
benthiques.
b.
Répartition géographique de l’algue :
Selon l’étude de René Baylet et al (2004), cette algue apparait en toute saison sur les
côtes françaises (Atlantique et Méditerranée). Toutefois, selon l’enquête de Leroux (2006), la
toxine est repérée sur une période plus tardive en Normandie, et sur une période plus étalée
en Bretagne, et Méditerranée où elle peut survenir toute l’année.
1.2. Caractéristiques des toxines :
Ces toxines sont solubles dans l’acétone, le dichlorométhane, le chloroforme et le
méthanol. Etant stables à la chaleur, il est inutile de cuire les coquillages pour les éliminer.
L’acide okadaïque et ses dérivés lipophiles sont la base des toxines diarrhéiques. La structure
chimique de base est la suivante :
Figure 01 : L’algue Dinophysis (Ifremer, 2006).
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Ce genre à un faible taux de développement, les concentrations maximales sont
généralement comprises entre 1000 et 10000 cellules par litre (Baylet et al, 2004).
Le cycle biologique de Dinophysis est mal connu mais il a été montré que la toxicité
maximale est atteinte en fin de phase de croissance ou en début de phase stationnaire au
cours du cycle biologique de l’algue. Frémy et al, (2001) ont remarqué que les toxines
polyéther comme l’acide okadaïque étaient le produit de la photosynthèse des Dinoflagellés.
Elles seraient conservées dans des compartiments cellulaires distincts de l’organisme.
Egalement, la stratification des masses d’eau en couches de température et de salinité
différentes semble favoriser la prolifération de cette algue.
Par contre, selon le rapport de la journée scientifique de l’AFSSA du 6 mars 2003, des
doutes apparaissent quant à la production de la toxine. Il se pourrait en effet que cette toxine
soit produite par un autre organisme, prédateur des dinoflagellés comme les Prorocentrum
benthiques.
b.
Répartition géographique de l’algue :
Selon l’étude de René Baylet et al (2004), cette algue apparait en toute saison sur les
côtes françaises (Atlantique et Méditerranée). Toutefois, selon l’enquête de Leroux (2006), la
toxine est repérée sur une période plus tardive en Normandie, et sur une période plus étalée
en Bretagne, et Méditerranée où elle peut survenir toute l’année.
1.2. Caractéristiques des toxines :
Ces toxines sont solubles dans l’acétone, le dichlorométhane, le chloroforme et le
méthanol. Etant stables à la chaleur, il est inutile de cuire les coquillages pour les éliminer.
L’acide okadaïque et ses dérivés lipophiles sont la base des toxines diarrhéiques. La structure
chimique de base est la suivante :
Figure 01 : L’algue Dinophysis (Ifremer, 2006).
