Chapitre IV: Analyse des résultats et diagnostic
CHEIKH Ouiza
40
• Point Fort : projet instauration des aires marines protégées.
• Point Faible : dégradation de la zone côtière et des écosystèmes sensibles.
Partie VII : Partenariats
Le sondage nous permet de bien voir l’implication insuffisante des collectivités locales et de
l’université dans la gestion des zones côtières, les mesures préconisées pour venir à bout de
ces insuffisances sont mentionnées dans le tableau précédent.
Le sondage conforte aussi l’importance de l’action des ONG dans la conservation de ces
espaces.
• Point Fort : -existence d’un fort potentiel de recherche et de réflexion dans les
Universités.
-existence des ONG.
• Point Faible : défaillance dans les collaborations entre universités et institution prenant
en charge la stratégie nationale GIZC.
Partie VIII : Réglementation
2/3 des participants pensent que la loi « littoral » doit être complétée, adaptée et enrichie pour
prendre en charge la problématique de la GIZC.
• Point Fort : existence de textes réglementaires traitant des questions liées à la GIZC.
• Points Faibles : -dispositif réglementaire à compéter.
-application de la loi.
IV.3. Diagnostic
Les critères scientifiques sont très importants dans le choix des projets à implanter dans les
zones côtières. Ceci étant dit, dans l’élaboration des projets, ces critères ne se voient pas
attribué la considération qui leur est due, ce qui rend les études d’impact peut pertinentes.
Cette déficience ne réside pas dans l’inconscience de la manière d’y parvenir, mais plutôt
dans l’application concrète et le contenu des textes réglementaires notamment la loi
« littoral » qui devrait être complétée et enrichie pour prendre en charge cet aspect de la
gestion du linéaire côtier.
En outre, les différents instruments de planification (PDAU, POS…), permettent la maîtrise
de l’urbanisation, mais une collaboration entre ces instruments les rendrait plus efficaces. Il
est vrai que la distribution actuelle des agglomérations, vue dans le chapitre I laisse septique,
mais le rendement de tels instruments ne peu être constaté qu’à long terme.
CHEIKH Ouiza
40
• Point Fort : projet instauration des aires marines protégées.
• Point Faible : dégradation de la zone côtière et des écosystèmes sensibles.
Partie VII : Partenariats
Le sondage nous permet de bien voir l’implication insuffisante des collectivités locales et de
l’université dans la gestion des zones côtières, les mesures préconisées pour venir à bout de
ces insuffisances sont mentionnées dans le tableau précédent.
Le sondage conforte aussi l’importance de l’action des ONG dans la conservation de ces
espaces.
• Point Fort : -existence d’un fort potentiel de recherche et de réflexion dans les
Universités.
-existence des ONG.
• Point Faible : défaillance dans les collaborations entre universités et institution prenant
en charge la stratégie nationale GIZC.
Partie VIII : Réglementation
2/3 des participants pensent que la loi « littoral » doit être complétée, adaptée et enrichie pour
prendre en charge la problématique de la GIZC.
• Point Fort : existence de textes réglementaires traitant des questions liées à la GIZC.
• Points Faibles : -dispositif réglementaire à compéter.
-application de la loi.
IV.3. Diagnostic
Les critères scientifiques sont très importants dans le choix des projets à implanter dans les
zones côtières. Ceci étant dit, dans l’élaboration des projets, ces critères ne se voient pas
attribué la considération qui leur est due, ce qui rend les études d’impact peut pertinentes.
Cette déficience ne réside pas dans l’inconscience de la manière d’y parvenir, mais plutôt
dans l’application concrète et le contenu des textes réglementaires notamment la loi
« littoral » qui devrait être complétée et enrichie pour prendre en charge cet aspect de la
gestion du linéaire côtier.
En outre, les différents instruments de planification (PDAU, POS…), permettent la maîtrise
de l’urbanisation, mais une collaboration entre ces instruments les rendrait plus efficaces. Il
est vrai que la distribution actuelle des agglomérations, vue dans le chapitre I laisse septique,
mais le rendement de tels instruments ne peu être constaté qu’à long terme.
