Chapitre IV: Analyse des résultats et diagnostic
CHEIKH Ouiza
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Partie III : Concertation
Aux questions « Est-ce que le niveau de concertation actuel est pertinent (satisfaisant)? » et
« Quelles sont les conditions qui doivent être réunies selon vous pour que le processus de
concertation soit utile ? », 2/3 des personnes sondées pensent que le niveau de concertation est
partiellement pertinent, il faudrait essentiellement créer un réseau de concertation réglementé
et impliquer plus d’acteurs.
A la question « D’après vous, quelle serait l’institution adaptée pour organiser les
consultations et la concertation concernant les projets à développer sur le littoral et dans la
zone côtière ? », les avis sont partagés entre la commune, le CNL en collaboration avec le
HCM, le CNL en collaboration avec le PDAU et le POS, le haut conseil à la mer et une
institution paritaire entre l’environnement, l’agriculture et la pêche.
• Point Fort : relative pertinence du niveau de concertation.
• Point Faible : nombre d’acteurs impliqués insuffisant.
Partie IV : Suivi et Evaluation
2/3 des personnes sondées pensent que le suivi et l’évaluation des zones côtière ne sont pas
faits de manière régulière, alors que c’est une question prioritaire.
• Point Fort : existence d’un protocole de suivi.
• Point Faible : déficience dans le processus de suivi et d’évaluation.
Partie V : Actions prioritaires
Les différentes actions prioritaires ; réglementaires, financières, institutionnelles et
organisationnelles préconisées par les participants sont mentionnées dans le tableau sus-établi.
La stratégie nationale GIZC doit être approuvée et validée par le Conseil des Ministres.
• Point Fort : détermination des activités prioritaires.
• Point Faible : difficulté de leur application.
Partie VI : Ecosystèmes naturels
L’instauration des aires marines protégées est une mesure prioritaire, leur gestion doit être
prise en charge par le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et de la
Ville, le Ministère de La pêche, le Ministère du tourisme et le Ministère de l’industrie en
collaboration.
Selon les participants, le cadre actuel ne permet pas une conservation effective de la
biodiversité marine et des habitats marins et littoraux remarquables.
CHEIKH Ouiza
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Partie III : Concertation
Aux questions « Est-ce que le niveau de concertation actuel est pertinent (satisfaisant)? » et
« Quelles sont les conditions qui doivent être réunies selon vous pour que le processus de
concertation soit utile ? », 2/3 des personnes sondées pensent que le niveau de concertation est
partiellement pertinent, il faudrait essentiellement créer un réseau de concertation réglementé
et impliquer plus d’acteurs.
A la question « D’après vous, quelle serait l’institution adaptée pour organiser les
consultations et la concertation concernant les projets à développer sur le littoral et dans la
zone côtière ? », les avis sont partagés entre la commune, le CNL en collaboration avec le
HCM, le CNL en collaboration avec le PDAU et le POS, le haut conseil à la mer et une
institution paritaire entre l’environnement, l’agriculture et la pêche.
• Point Fort : relative pertinence du niveau de concertation.
• Point Faible : nombre d’acteurs impliqués insuffisant.
Partie IV : Suivi et Evaluation
2/3 des personnes sondées pensent que le suivi et l’évaluation des zones côtière ne sont pas
faits de manière régulière, alors que c’est une question prioritaire.
• Point Fort : existence d’un protocole de suivi.
• Point Faible : déficience dans le processus de suivi et d’évaluation.
Partie V : Actions prioritaires
Les différentes actions prioritaires ; réglementaires, financières, institutionnelles et
organisationnelles préconisées par les participants sont mentionnées dans le tableau sus-établi.
La stratégie nationale GIZC doit être approuvée et validée par le Conseil des Ministres.
• Point Fort : détermination des activités prioritaires.
• Point Faible : difficulté de leur application.
Partie VI : Ecosystèmes naturels
L’instauration des aires marines protégées est une mesure prioritaire, leur gestion doit être
prise en charge par le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et de la
Ville, le Ministère de La pêche, le Ministère du tourisme et le Ministère de l’industrie en
collaboration.
Selon les participants, le cadre actuel ne permet pas une conservation effective de la
biodiversité marine et des habitats marins et littoraux remarquables.
