Chapitre IV: Analyse des résultats et diagnostic
CHEIKH Ouiza
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IV.2. Commentaires
Partie I : Procédures
Les réponses à la question « Pensez-vous que les procédures de délibération actuelles
concernant le choix des projets à implanter dans les zones côtières sont basées sur des critères
scientifiques ? » sont mitigées, la majorité du panel recommande une plus grande implication
des scientifiques spécialisés.
A la question « Pensez-vous, que les études d’impact concernant l’implantation des
différentes activités humaines répondent aux impératifs de la durabilité des zones côtières ? »,
la moitié des acteurs a répondu « partiellement », il faudrait donc mettre en application leurs
recommandations afin d’y remédier.
A la question « Est-ce que les procédures de validation des instruments de planification
spatiale (PDAU, POS,…) permettent une maîtrise de l’urbanisation ? », 2/3 des personnes
sondées pensent que oui, mais il reste tout de même des améliorations à apporter à ces
instruments pour que leur efficacité soit optimale comme une collaboration entre eux et les
institutions concernées comme le CNL et le ministère de l’Environnement.
• Point Fort : les instruments de planification spatiale sont relativement efficaces.
• Point Faible : les études d’impact ne s’inscrivent pas dans le concept de la durabilité
des zones côtières.
Partie II : Arbitrages
Les réponses à la question « Quelles sont les mesures que vous préconisez pour améliorer
l’arbitrage des conflits d’usages dans la zone côtière ? » montrent que la cause principale des
conflits d’arbitrages vient du manque d’implication des collectivités locales.
A la question « Pensez vous que le haut conseil à la mer doit être mis en œuvre ? », les avis
sont unanimes ; le haut conseil à la mer doit être mis en œuvre.
A la question « Pensez vous que le Commissariat National du Littoral (CNL) constitue une
institution qui pourrait jouer le rôle d’arbitre dans la zone côtière ? », les réponses sont
partagées entre oui et non à proportions égales, 50% du panel pense que le CNL n’a pas les
prérogatives requises pour cela et qu’il présente des limites en terme d’efficacité.
• Point Fort : le haut conseil à la mer constituerait en soit un point fort, si toute fois il est
mis en œuvre.
• Point Faible : les collectivités locales sont écartées lors de la prise des décisions les
concernant.
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