Chapitre IV: Analyse des résultats et diagnostic
CHEIKH Ouiza
41
L’état actuel du littoral algérien soulève la problématique de la gestion équitable de l’espace
côtier, qui devient plus que nécessaire, cela ne se fera qu’avec l’implication de tous les acteurs
et collectivités locales concernées dans la prise de décisions. Il est temps que la démocratie
prenne réellement sa place.
Pour instaurer cet état d’équilibre, il conviendrait, d’après les sondés, de mettre l’accent sur la
concertation et d’installer un organisme qui aurait pour mission de gérer les conflits et
d’organiser les consultations, tel que le haut conseil à la mer, le CNL ne présenterait pas le
profil adéquat, à moins d’élargir ses prérogatives.
Les deux dernières décennies ne nous donnent pas un aperçu global de l’évolution des
écosystèmes naturels, il est temps de mettre en place un dispositif actif de suivi et
d’évaluation continue (monitoring), cela permettrait de déterminer les sites les plus sensibles
et les actions prioritaires à entreprendre.
La difficulté de la question des actions prioritaires réside essentiellement dans leur mise en
œuvre, car elles constituent un ordinogramme très complexe, c’est là, que les partenariats
doivent jouer leurs rôles, la contribution des ONG, des Universités et des collectivités locales
est très précieuse, il faudra donc, mettre à profil les ressources humaines et matérielles dont
ces institutions disposent. Le travail effectué dans ce master, s’inscrit notamment dans cette
optique.
CHEIKH Ouiza
41
L’état actuel du littoral algérien soulève la problématique de la gestion équitable de l’espace
côtier, qui devient plus que nécessaire, cela ne se fera qu’avec l’implication de tous les acteurs
et collectivités locales concernées dans la prise de décisions. Il est temps que la démocratie
prenne réellement sa place.
Pour instaurer cet état d’équilibre, il conviendrait, d’après les sondés, de mettre l’accent sur la
concertation et d’installer un organisme qui aurait pour mission de gérer les conflits et
d’organiser les consultations, tel que le haut conseil à la mer, le CNL ne présenterait pas le
profil adéquat, à moins d’élargir ses prérogatives.
Les deux dernières décennies ne nous donnent pas un aperçu global de l’évolution des
écosystèmes naturels, il est temps de mettre en place un dispositif actif de suivi et
d’évaluation continue (monitoring), cela permettrait de déterminer les sites les plus sensibles
et les actions prioritaires à entreprendre.
La difficulté de la question des actions prioritaires réside essentiellement dans leur mise en
œuvre, car elles constituent un ordinogramme très complexe, c’est là, que les partenariats
doivent jouer leurs rôles, la contribution des ONG, des Universités et des collectivités locales
est très précieuse, il faudra donc, mettre à profil les ressources humaines et matérielles dont
ces institutions disposent. Le travail effectué dans ce master, s’inscrit notamment dans cette
optique.
