Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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2. Méthodes d’étude
2.1. Régime alimentaire
Hyslop (1980 in Ladoul, 2011) signale que l’étude des habitudes alimentaire des poissons permet
d’expliquer les réactions intra et interspéfiques qui régissent d’une part les phénomenes de
compétitions, les moyens de détection, de prise de proie et de partage des ressources, et d’une autre
part les variations de croissance et les migrations trophiques.
La connaissance des relations trophiques et des réseaux trophique qui en découlent constitue une
étape fondamentale dans la compréhension d’un écosystème (Lardeux, 1986 in Pasquaud, 2006).
2.1.1. Echantillonnage
156 individus regroupés par classes de tailles ont servi à diverses études, parmi lesquels 44
poissons ont fait l’objet de différents traitements pour mieux cerner les habitudes alimentaires de
Symphodus tinca.
Un suivi mensuel des prélèvements a été effectué durant la période avril-juin 2013. Ces échantillons
proviennent essentiellement de la baie de Bou-Ismail : Khemisti, Fouka marine, Douaouda marine
et la plage Ouest ; à ces derniers s’ajoutent des prélèvements en provenance de Cherchell, de la
poissonnerie d’Alger et de Cap Djinet.
Les poissons sont traités à l’état frais, si non congelés (à -18°C) et seront traités ultérieurement.
A noter que les faibles températures inhibent toute activité enzymatique (Sorbe, 1972 in Cherabi,
1987).
Des mensurations de longueurs et de poids sont prises grâce à un pied à coulisse et une balance de
précision au centième de gramme, les mesures retenues sont :
- la longueur totale notée « LT » : distance entre l’extrémité du museau et l’extrémité de la
partie la plus longue de la nageoire caudale (en centimètre) ;
- le poids totale du poisson (en gramme) noté « WT ».
La détermination du sexe des poissons est faite par une analyse macroscopique des gonades.
Géneralement, chez les osteichthyens, une gonade en forme de lame de couteau, aplatie dans sa
partie antérieure, échancrée, à aspect irrégulier, de couleur blanche caractérise les mâles ; et la
forme plus au moins tubulaire et de couleur jaune orangeâtre représente les femelles (Chérabi, 1987
et Bouaziz, 1992).
Certaines gonades présentent une petite partie ovarienne et une grande partie testiculaire, il s’agit là,
d’un cas d’hermaphrodisme.
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