Chapitre III: Matériels et Méthodes
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d’amplitude, mise en forme, amplification, comptage, intégration), les organes de commande
sont pilotés par un microprocesseur, l’enregistreur graphique ou l’imprimante, éventuellement
l’interface avec un système informatique.
Dans le cas de l’analyse quantitative, le calcul des concentrations à partir des résultats de
comptage ou d’intégration des impulsions peut se faire à la main ou à l’aide d’un microordinateur.
Le calcul manuel repose sur la mesure de l’intensité N brute de la raie choisie, exprimée souvent
en Cps (coups par seconde) fournie par le détecteur ; on lui soustrait l’intensité N bf du fond
continu correspondant, en tenant compte éventuellement des corrections. On obtient
N net = N brute - N bf
(38)
2.4.4. Pratique de l’analyse
2.4.4.1. Préparation des échantillons
L’échantillon doit offrir au rayonnement primaire une surface plane de quelques centimètres
carrés de manière à bien utiliser le faisceau incident. Cette surface peut cependant être réduite
dans certains cas jusqu’à une fraction de millimètre carrée. On admet que le produit de
l’épaisseur de l’échantillon par son coefficient d’absorption linéaire moyen doit être supérieur
à 3 pour que le rayonnement primaire soit bien absorbé, et on opère en général avec des
épaisseurs de plusieurs millimètres. On peut cependant étudier des couches minces.
En première approximation, l’intensité des raies X est indépendante de l’état physique de
l’échantillon, qui peut donc être sous forme liquide, pulvérulent, ou solide. Cependant, des
précautions, concernant essentiellement l’homogénéité et l’état de surface, sont à prendre si
l’on désire une bonne précision (Despujols, 2000).
On prend de chaque couche des deux carottes prélevées dans la baie de Bou-Ismail 5 à 12 g
de sédiments (selon la masse de l’échantillon : annexe) et on leur fait subir un broyage très fin
à l’aide d’un mortier en agate. On pèse 8 g de poudre d’échantillon et 2 g de liant (cellulose).
Après mélange, on l’introduit dans un moule et on presse l’échantillon sous les conditions
suivantes : 25 tonnes pendant 20 secondes (2T/cm
2 ), puis on obtient une pastille compacte
prête à l’analyse de 04cm de diamètre.
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d’amplitude, mise en forme, amplification, comptage, intégration), les organes de commande
sont pilotés par un microprocesseur, l’enregistreur graphique ou l’imprimante, éventuellement
l’interface avec un système informatique.
Dans le cas de l’analyse quantitative, le calcul des concentrations à partir des résultats de
comptage ou d’intégration des impulsions peut se faire à la main ou à l’aide d’un microordinateur.
Le calcul manuel repose sur la mesure de l’intensité N brute de la raie choisie, exprimée souvent
en Cps (coups par seconde) fournie par le détecteur ; on lui soustrait l’intensité N bf du fond
continu correspondant, en tenant compte éventuellement des corrections. On obtient
N net = N brute - N bf
(38)
2.4.4. Pratique de l’analyse
2.4.4.1. Préparation des échantillons
L’échantillon doit offrir au rayonnement primaire une surface plane de quelques centimètres
carrés de manière à bien utiliser le faisceau incident. Cette surface peut cependant être réduite
dans certains cas jusqu’à une fraction de millimètre carrée. On admet que le produit de
l’épaisseur de l’échantillon par son coefficient d’absorption linéaire moyen doit être supérieur
à 3 pour que le rayonnement primaire soit bien absorbé, et on opère en général avec des
épaisseurs de plusieurs millimètres. On peut cependant étudier des couches minces.
En première approximation, l’intensité des raies X est indépendante de l’état physique de
l’échantillon, qui peut donc être sous forme liquide, pulvérulent, ou solide. Cependant, des
précautions, concernant essentiellement l’homogénéité et l’état de surface, sont à prendre si
l’on désire une bonne précision (Despujols, 2000).
On prend de chaque couche des deux carottes prélevées dans la baie de Bou-Ismail 5 à 12 g
de sédiments (selon la masse de l’échantillon : annexe) et on leur fait subir un broyage très fin
à l’aide d’un mortier en agate. On pèse 8 g de poudre d’échantillon et 2 g de liant (cellulose).
Après mélange, on l’introduit dans un moule et on presse l’échantillon sous les conditions
suivantes : 25 tonnes pendant 20 secondes (2T/cm
2 ), puis on obtient une pastille compacte
prête à l’analyse de 04cm de diamètre.
