Chapitre I : Généralités
[10]
Par ordre d’importance de décroissante au point de vue de leur participation à la radioactivité
naturelle de l’eau de mer on peut distinguer les radionucléides ou groupes de radionucléides
suivants (Ancellin et al, 1979):
- Le Potassium
40 K et le Rubidium
87 Rb, représentent respectivement 90% et 1% environ de la
radioactivité de l’eau de mer ;
- L’Uranium et le Thorium ainsi que les divers isotopes auxquels ils donnent naissance au cours
de leur décroissance radioactive ;
- Le groupe des radionucléides secondaires, présents en quantité faible ou très faible, tel que
l’Indium 115, le Lanthane 138, le Lutétium 176, etc., ainsi que les radionucléides crées par
l’action des rayons cosmiques (Carbone 14 principalement).
La radioactivité des sédiments résulte principalement de la présence, en plus ou moins grande
abondance, de Potassium
40 K et d’éléments du groupe Uranium -Thorium, ainsi que de leurs
descendants ; elle peut être en moyenne pour un sédiment ordinaire de l’ordre de 296 Bq/kg à
370 Bq/kg.
Enfin les organismes vivants présentent de même une certaine radioactivité naturelle
principalement due au Carbone
14 C et surtout au Potassium
40 K existant dans les tissus.
La radioactivité moyenne des algues résultant de la présence de Potassium
40 K peut être de
l’ordre de 74 Bq/kg à 111 Bq/kg.
2.2. L’origine artificielle
L’homme par ses activités industrielles a été la cause d’apparition de nouveaux
radionucléides. Après la deuxième guerre mondiale, un apport continu de ce type de
radionucléides dits « artificiels » présente un plus de radioactivité dans les compartiments de
l’environnement.
En effet, Il est fréquent de séparer les origines volontaires de la présence de déchets
radioactifs dans l’environnement (retombées des explosions nucléaires et rejets des déchets
dans divers milieux) et les origines involontaires de ces polluants (liées à des incidents ou à
des accidents) (Amiard et Amiard-Triquet, 1980).
[10]
Par ordre d’importance de décroissante au point de vue de leur participation à la radioactivité
naturelle de l’eau de mer on peut distinguer les radionucléides ou groupes de radionucléides
suivants (Ancellin et al, 1979):
- Le Potassium
40 K et le Rubidium
87 Rb, représentent respectivement 90% et 1% environ de la
radioactivité de l’eau de mer ;
- L’Uranium et le Thorium ainsi que les divers isotopes auxquels ils donnent naissance au cours
de leur décroissance radioactive ;
- Le groupe des radionucléides secondaires, présents en quantité faible ou très faible, tel que
l’Indium 115, le Lanthane 138, le Lutétium 176, etc., ainsi que les radionucléides crées par
l’action des rayons cosmiques (Carbone 14 principalement).
La radioactivité des sédiments résulte principalement de la présence, en plus ou moins grande
abondance, de Potassium
40 K et d’éléments du groupe Uranium -Thorium, ainsi que de leurs
descendants ; elle peut être en moyenne pour un sédiment ordinaire de l’ordre de 296 Bq/kg à
370 Bq/kg.
Enfin les organismes vivants présentent de même une certaine radioactivité naturelle
principalement due au Carbone
14 C et surtout au Potassium
40 K existant dans les tissus.
La radioactivité moyenne des algues résultant de la présence de Potassium
40 K peut être de
l’ordre de 74 Bq/kg à 111 Bq/kg.
2.2. L’origine artificielle
L’homme par ses activités industrielles a été la cause d’apparition de nouveaux
radionucléides. Après la deuxième guerre mondiale, un apport continu de ce type de
radionucléides dits « artificiels » présente un plus de radioactivité dans les compartiments de
l’environnement.
En effet, Il est fréquent de séparer les origines volontaires de la présence de déchets
radioactifs dans l’environnement (retombées des explosions nucléaires et rejets des déchets
dans divers milieux) et les origines involontaires de ces polluants (liées à des incidents ou à
des accidents) (Amiard et Amiard-Triquet, 1980).
