GENERALITE
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Figure 5: Mécanismes d’interaction des différents pathotypes d’E. coli responsables de
diarrhées (Nataro et Kaper, 1998)
I.7. Habitat et écologie
Le genre Escherichia fait partie de la famille des entérobactéries et comprend cinq espèces
dont une seule, Escherichia. coli, est utilisée à titre d’indicateur de la qualité des eaux.
La presque totalité des souches d'E. coli ne sont pas pathogènes puisque cette bactérie est
un hôte normal de l’intestin des mammifères. Par ailleurs, parmi les coliformes fécaux,
E. coli est le seul qui soit sans équivoque toujours d’origine fécale et, à ce titre, il est de
plus en plus considéré comme l’organisme indicateur spécifique d’une pollution fécale
(Edberg et al., 2000). Sa détection dans une eau doit donc être considérée comme reflétant
la présence possible de microorganismes pathogènes d’origine entérique. E. coli peut
survivre jusqu’à trois mois dans une eau naturelle non traitée (Edberg et al., 2000), mais il
est très sensible à la chloration, étant rapidement inactivé par une concentration de chlore
résiduel libre variant de 0,2 à 1 mg/l (Chalmers et al., 2000). Les bactéries n’ayant pas été
inactivées ou détruites par la chloration sont par ailleurs capables de survivre pendant
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Figure 5: Mécanismes d’interaction des différents pathotypes d’E. coli responsables de
diarrhées (Nataro et Kaper, 1998)
I.7. Habitat et écologie
Le genre Escherichia fait partie de la famille des entérobactéries et comprend cinq espèces
dont une seule, Escherichia. coli, est utilisée à titre d’indicateur de la qualité des eaux.
La presque totalité des souches d'E. coli ne sont pas pathogènes puisque cette bactérie est
un hôte normal de l’intestin des mammifères. Par ailleurs, parmi les coliformes fécaux,
E. coli est le seul qui soit sans équivoque toujours d’origine fécale et, à ce titre, il est de
plus en plus considéré comme l’organisme indicateur spécifique d’une pollution fécale
(Edberg et al., 2000). Sa détection dans une eau doit donc être considérée comme reflétant
la présence possible de microorganismes pathogènes d’origine entérique. E. coli peut
survivre jusqu’à trois mois dans une eau naturelle non traitée (Edberg et al., 2000), mais il
est très sensible à la chloration, étant rapidement inactivé par une concentration de chlore
résiduel libre variant de 0,2 à 1 mg/l (Chalmers et al., 2000). Les bactéries n’ayant pas été
inactivées ou détruites par la chloration sont par ailleurs capables de survivre pendant
