Chapitre I :
Généralités
16
Les MES comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Leur principal effet est de troubler l'eau, diminuant le rayonnement lumineux indispensable pour
une bonne croissance des végétaux au fond des cours d'eau (la photosynthèse).
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la lumière,
diminuer l'oxygène dissous et limiter alors le développement de la vie aquatique et créer des
déséquilibres entre diverses espèces. Elles peuvent aussi interférer sur la qualité d'une eau par
des phénomènes d'adsorption notamment de certains éléments toxiques, et de ce fait, être une
voie de pénétration d’éléments toxiques plus ou moins concentrés dans l'organisme.
Selon leur nature, elles sont également une source nutritive non négligeable pour la faune
(Rodier et al. 2005).
III.4. La matière organique :
La matière organique est un facteur édaphique dont l’excès peut entraîner une forte
consommation d’oxygène, elle est issue selon son origine externe flore continentale, des déchets
domestique, fumées des usines par la pluie et ruissellement ; ou d’origine interne de la
décomposition de la matière organique planctonique et benthique.
III.5.Les métaux lourds:
Bien que le terme « métaux lourds » soit abondamment utilisé, et ce même dans la littérature
scientifique, il n’a pas de réelle définition scientifique ou juridique unanimement reconnue
(Deschamps et al., 2006).
Parmi les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on trouve : le
vanadium, le chrome, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, l’arsenic, le sélénium, le plomb, le
cadmium, le mercure…etc.
D’autre part le terme « métaux traces » est aussi souvent utilisé pour décrire ces même éléments,
car ils se retrouvent souvent en très faible quantité dans les eaux et les solides (Ramade, 2002),
certains de ces éléments a l’état de traces, sont essentiels pour les organismes vivants tel le Cu,
Zn, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se et Sn, mais l’augmentation de leur concentration peut aboutir a
des phénomènes de toxicité, alors que d’autres ne produisent que des effets néfastes tel le Pb, Hg
et Cd (Bonnet, 2000).
Généralités
16
Les MES comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Leur principal effet est de troubler l'eau, diminuant le rayonnement lumineux indispensable pour
une bonne croissance des végétaux au fond des cours d'eau (la photosynthèse).
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la lumière,
diminuer l'oxygène dissous et limiter alors le développement de la vie aquatique et créer des
déséquilibres entre diverses espèces. Elles peuvent aussi interférer sur la qualité d'une eau par
des phénomènes d'adsorption notamment de certains éléments toxiques, et de ce fait, être une
voie de pénétration d’éléments toxiques plus ou moins concentrés dans l'organisme.
Selon leur nature, elles sont également une source nutritive non négligeable pour la faune
(Rodier et al. 2005).
III.4. La matière organique :
La matière organique est un facteur édaphique dont l’excès peut entraîner une forte
consommation d’oxygène, elle est issue selon son origine externe flore continentale, des déchets
domestique, fumées des usines par la pluie et ruissellement ; ou d’origine interne de la
décomposition de la matière organique planctonique et benthique.
III.5.Les métaux lourds:
Bien que le terme « métaux lourds » soit abondamment utilisé, et ce même dans la littérature
scientifique, il n’a pas de réelle définition scientifique ou juridique unanimement reconnue
(Deschamps et al., 2006).
Parmi les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on trouve : le
vanadium, le chrome, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, l’arsenic, le sélénium, le plomb, le
cadmium, le mercure…etc.
D’autre part le terme « métaux traces » est aussi souvent utilisé pour décrire ces même éléments,
car ils se retrouvent souvent en très faible quantité dans les eaux et les solides (Ramade, 2002),
certains de ces éléments a l’état de traces, sont essentiels pour les organismes vivants tel le Cu,
Zn, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se et Sn, mais l’augmentation de leur concentration peut aboutir a
des phénomènes de toxicité, alors que d’autres ne produisent que des effets néfastes tel le Pb, Hg
et Cd (Bonnet, 2000).
