CHAPITRE I
Généralités
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des témoins de contamination fécale assez résistant y compris dans les milieux salés (GAUJOUS,
1995).
Ils peuvent aussi se multiplier dans les milieux présentant des pH allant jusqu’à 9,6, on peut par
conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une résistance au pH
élevé (PNUE/OMS, 1977).
Les clostridiums sulfito-réducteurs :
Ils peuvent être considérés comme des germes fécaux, ce sont aussi des germes telluriques et
de ce fait aucune spécificité d’origine fécale ne peut être attribuée à leur mise en évidence. Dans une
telle optique d’interprétation il y a intérêt à ne chercher que les espèces les plus susceptibles d’être
d’origine fécale, c’est le cas en particulier de Clostridium perfringens (RODIER et al, 2005). Les
Clostridium perfringens sont des bâtonnets anaérobies, Gram positif, sporulant et qui réduisent les
sulfites en sulfures en 24 à 48 heures (PNUE/OMS, 1977).
Ils sont employés comme indicateurs dans l’étude des pollutions du littoral pour un certain
nombre de raisons (PNUE/OMS, 1977).
- Ils se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement d’origine
humaine ;
- Ils ne se multiplient pas dans les sédiments ;
- Ils survivent dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution ancienne ou
intermittente (RODIER et al, 2005).
Les salmonelles :
Elles appartiennent au groupe des Entérobactéries; elles sont en forme de bâtonnet, Gram
négatif, anaérobies facultatives. Les salmonelles sont pathogènes pour l’Homme et peuvent causer
des fièvres entériques, des gastroentérites et des septicémies (CEAEQ, 2005). Ce sont des
microorganismes non sporulant, habituellement mobiles grâce à des flagelles péritriches ou
immobiles, mésophiles avec une température optimale de croissance 37°C (Bourgeois, 1990). Les
salmonelles fermentent le glucose, le maltose et le mannitol, avec production de gaz, mais elles ne
fermentent pas le saccharose. Elles réduisent le sulfite en sulfure et décarboxylent la lysine.
Dans le milieu marin, les exutoires d’eaux usées constituent la principale source de pollution
par les salmonelles (LECLERC et al, 1995).
Le genre Salmonella comprend de nombreuses espèces pathogènes. La contamination se fait
par ingestion de l’eau de mer ou à la suite d’une consommation des fruits de mer. Des sérotypes tels
que Salmonella Typhi, salmonella Paratyphi A, certaines souches de Salmonella Paratyphi B sont
strictement humains ; d’autres concernent les animaux (bovins, volailles…), mais les sérotypes les
plus nombreux sont ubiquistes (DELARRAS et TREBAOL, 2003).
Généralités
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des témoins de contamination fécale assez résistant y compris dans les milieux salés (GAUJOUS,
1995).
Ils peuvent aussi se multiplier dans les milieux présentant des pH allant jusqu’à 9,6, on peut par
conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une résistance au pH
élevé (PNUE/OMS, 1977).
Les clostridiums sulfito-réducteurs :
Ils peuvent être considérés comme des germes fécaux, ce sont aussi des germes telluriques et
de ce fait aucune spécificité d’origine fécale ne peut être attribuée à leur mise en évidence. Dans une
telle optique d’interprétation il y a intérêt à ne chercher que les espèces les plus susceptibles d’être
d’origine fécale, c’est le cas en particulier de Clostridium perfringens (RODIER et al, 2005). Les
Clostridium perfringens sont des bâtonnets anaérobies, Gram positif, sporulant et qui réduisent les
sulfites en sulfures en 24 à 48 heures (PNUE/OMS, 1977).
Ils sont employés comme indicateurs dans l’étude des pollutions du littoral pour un certain
nombre de raisons (PNUE/OMS, 1977).
- Ils se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement d’origine
humaine ;
- Ils ne se multiplient pas dans les sédiments ;
- Ils survivent dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution ancienne ou
intermittente (RODIER et al, 2005).
Les salmonelles :
Elles appartiennent au groupe des Entérobactéries; elles sont en forme de bâtonnet, Gram
négatif, anaérobies facultatives. Les salmonelles sont pathogènes pour l’Homme et peuvent causer
des fièvres entériques, des gastroentérites et des septicémies (CEAEQ, 2005). Ce sont des
microorganismes non sporulant, habituellement mobiles grâce à des flagelles péritriches ou
immobiles, mésophiles avec une température optimale de croissance 37°C (Bourgeois, 1990). Les
salmonelles fermentent le glucose, le maltose et le mannitol, avec production de gaz, mais elles ne
fermentent pas le saccharose. Elles réduisent le sulfite en sulfure et décarboxylent la lysine.
Dans le milieu marin, les exutoires d’eaux usées constituent la principale source de pollution
par les salmonelles (LECLERC et al, 1995).
Le genre Salmonella comprend de nombreuses espèces pathogènes. La contamination se fait
par ingestion de l’eau de mer ou à la suite d’une consommation des fruits de mer. Des sérotypes tels
que Salmonella Typhi, salmonella Paratyphi A, certaines souches de Salmonella Paratyphi B sont
strictement humains ; d’autres concernent les animaux (bovins, volailles…), mais les sérotypes les
plus nombreux sont ubiquistes (DELARRAS et TREBAOL, 2003).
