CHAPITRE I
Généralités
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Les formes L :
Elles représentent des états par lesquels toutes les bactéries peuvent passer à un moment de
leur existence. Le passage des bactéries à cet état de résistance, a été retrouvé dans les eaux des
égouts et de rivières et chez les mollusques. Ils restent le plus souvent inaperçus faute de mise en
œuvre des techniques appropriées (BRISOU et DENIS, 1978).
Les formes adsorbées :
L’adsorption d’une particule correspond à la fixation sur une autre sans intervention d’une
réaction d’ordre chimique. L’adsorption constitue un état très favorable pour la survie bactérienne. En
effet, les matériaux favorables à la survie des bactéries, sont rassemblés aux doses maximales à la
surface des particules adsorbantes ; ce qui permet aux microorganismes de trouver des conditions de
survie acceptable.
Les formes absorbées :
Vecteur passif en cas de simple adsorption, le plancton devient vecteur actif, conservateur,
véhicule de microorganismes s’il les absorbe. Ces organismes jouent alors de réservoirs et de vecteurs
de nombreux agents pathogènes pour l’homme et les animaux (BRISOU et DENIS, 1978).
I.2.2. Caractéristique d’un indicateur de contamination fécale :
La flore de contamination fécale est constituée de microorganismes appartenant à la flore
intestinale qui est susceptible de croître dans les milieux extérieurs ou d’y persister (entérocoques,
entérobactéries). Pour apprécier le risque, les contrôles de la salubrité de l’eau portent sur la recherche
et la numération des témoins nommés germes indicateurs de contamination fécale (FIGARELLA et
al, 2001).
Le choix de ces indicateurs doit répondre à certaines exigences (LARPENT et LARPENT
GOURGAUD, 1997) :
- Etre présents quand les pathogènes le sont ;
- Etre toujours présents en plus grandes concentrations que les germes pathogènes à
surveiller ;
- Etre incapable de se multiplier dans le milieu marin ;
- Etre plus résistant que les germes pathogènes dans l’environnement aquatique et aux
désinfectants ;
- Etre mis en évidence, dénombrés et identifiés à l’aide de techniques simples.
Les microorganismes fécaux qui répondent à toutes ces conditions sont très peu nombreux,
voire existants ; c’est ainsi que quelques témoins ont été choisis, il s’agit des coliformes, des
streptocoques fécaux du groupe D de Lancfield et parfois les Clostridium perfringens (OMS, 1989).
La raison de ce choix tient essentiellement au fait que la numération de ces bactéries est
beaucoup plus simple et rapide entre 24 à 48 heures ; que celles des germes pathogène ; généralement
plusieurs jours avec nécessité d’identification sérologique (GAUTHIER et PIERTRI, 1989).
Généralités
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Les formes L :
Elles représentent des états par lesquels toutes les bactéries peuvent passer à un moment de
leur existence. Le passage des bactéries à cet état de résistance, a été retrouvé dans les eaux des
égouts et de rivières et chez les mollusques. Ils restent le plus souvent inaperçus faute de mise en
œuvre des techniques appropriées (BRISOU et DENIS, 1978).
Les formes adsorbées :
L’adsorption d’une particule correspond à la fixation sur une autre sans intervention d’une
réaction d’ordre chimique. L’adsorption constitue un état très favorable pour la survie bactérienne. En
effet, les matériaux favorables à la survie des bactéries, sont rassemblés aux doses maximales à la
surface des particules adsorbantes ; ce qui permet aux microorganismes de trouver des conditions de
survie acceptable.
Les formes absorbées :
Vecteur passif en cas de simple adsorption, le plancton devient vecteur actif, conservateur,
véhicule de microorganismes s’il les absorbe. Ces organismes jouent alors de réservoirs et de vecteurs
de nombreux agents pathogènes pour l’homme et les animaux (BRISOU et DENIS, 1978).
I.2.2. Caractéristique d’un indicateur de contamination fécale :
La flore de contamination fécale est constituée de microorganismes appartenant à la flore
intestinale qui est susceptible de croître dans les milieux extérieurs ou d’y persister (entérocoques,
entérobactéries). Pour apprécier le risque, les contrôles de la salubrité de l’eau portent sur la recherche
et la numération des témoins nommés germes indicateurs de contamination fécale (FIGARELLA et
al, 2001).
Le choix de ces indicateurs doit répondre à certaines exigences (LARPENT et LARPENT
GOURGAUD, 1997) :
- Etre présents quand les pathogènes le sont ;
- Etre toujours présents en plus grandes concentrations que les germes pathogènes à
surveiller ;
- Etre incapable de se multiplier dans le milieu marin ;
- Etre plus résistant que les germes pathogènes dans l’environnement aquatique et aux
désinfectants ;
- Etre mis en évidence, dénombrés et identifiés à l’aide de techniques simples.
Les microorganismes fécaux qui répondent à toutes ces conditions sont très peu nombreux,
voire existants ; c’est ainsi que quelques témoins ont été choisis, il s’agit des coliformes, des
streptocoques fécaux du groupe D de Lancfield et parfois les Clostridium perfringens (OMS, 1989).
La raison de ce choix tient essentiellement au fait que la numération de ces bactéries est
beaucoup plus simple et rapide entre 24 à 48 heures ; que celles des germes pathogène ; généralement
plusieurs jours avec nécessité d’identification sérologique (GAUTHIER et PIERTRI, 1989).
