CHAPITRE I
Généralités
Page | 6
qui les accompagnent et qui sont en plus grand nombre, en particulier dans l'intestin de l'homme et
sont par leur présence indicatrices d'une contamination fécale, donc des maladies associées au péril
fécal.
De très nombreuses recherches ont permis de dresser un bilan des micro-organismes
contaminant le milieu marin littoral. Le tableau 2 ne citera ici que les bactéries et les virus les plus
marquants, principalement d’origine entérique ou marine, pouvant avoir un impact sur la santé
humaine.
Tableau 2: Microorganismes intéressant la surveillance de l’environnement maritime (BRISOU et
DENIS, 1980):
Recherche classique
Recherche occasionnelle
Témoins de contamination fécale Agents pathogènes occasionnels
Bactéries
Escherichia coli
Streptocoques fécaux
Clostridium
sulfito-réducteurs
Bifidobacterium
Staphylocoques
Erysipelothrix
Salmonella, Shigella
Autre entérobactéries
Vibrion cholérique
parahaemolyticus
Clostridium botulinum.
Humains
Virus
Bactériophages
Poliovirus
Virus de l’Hépatite A
Virus coxsackie
Echovirus
Reovirus
Adenovirus
Rotavirus
Virus de l’Hépatite B
Bactériophages
d’Escherichia coli
de Salmonelles
-
Parasites
-
Candida
Protistes
Œufs d’helminthes
Anisakis
I.1.4. L’auto épuration des eaux de mer:
L’auto épuration des eaux marine est le retour spontané à la normale d’un écosystème
accidentellement modifié physiquement, chimiquement, biologiquement ou le tout à la fois. Il est
capital de saisir l’importance du terme « accidentellement » car en cas de pollution permanente il n’y
a plus d’auto épuration possible et de retour à l’équilibre.
Précédent

Evaluation des risques sanitaires liés aux déversements des effluents hospitaliers en mer - 13/78

Suivant