Chapitre I : Généralités.
comme les centrales thermiques, certains procédés industriels tels que la fabrication d’acide
nitrique.
I-2-2- Les matière en suspension (MES): Ce sont des particules solides très fines et
généralement visibles à l'œil nu. Théoriquement, elles ne sont ni solubilisées, ni à l'état
colloïdale. Elles déterminent la turbidité de l'eau et limitent la pénétration de la lumière dans
l'eau entraînant une diminution de la teneur en oxygène dissous et nuisance au développement
de la vie aquatique. Toute particule dont le diamètre est inférieur a 45 µm, est considérée
comme matière en suspension.
Ces matières sont en relation avec la turbidité, leur mesure donne une première
indication sur la teneur en matière particulaire d'origine minérale ou organique.
En fait, les limites séparant les trois états (Particules en suspension ф ≥ 0,1 µm :
colloïdes 0,001 µm ≤ ф ≤ 0,1 µm et en solution ф ≤ 0,001 µm) sont indistinctes et seule la
normalisation de la méthode d'analyse permet de faire une distinction précise mais
conventionnelle.
I-2-3- Matière organique :
Constituant ubiquiste des sols, des eaux et des sédiments récents ou anciens, la matière
organique est, par sa nature et sa réactivité, un composant tout à fait singulier. Elle participe
au recyclage géochimique de nombreux éléments (C, N, O, S, P, cations). Elle a un rôle
fondamental dans les phénomènes de diagenèse et elle est à l’origine de la formation des
combustibles fossiles, de nombreux minerais métalliques sédimentaires (Zn, Pb, Fe, Cu, U, V)
et de phosphorites. Elle contient de précieuses informations sur les environnements passés de
la Terre. La matière organique est également au cœur de nombreuses questions de sociétés en
tant qu’acteur majeur du cycle du carbone (Baudin et al., 2007).
Il existe 02 formes de la matière organique :
La matière organique dégradable : Qui réclame pour sa transformation, la présence
d’une quantité suffisante d’oxygène : il s’agit essentiellement des eaux d’égouts urbains, des
effluents des industries agricoles (laiteries, porcheries industrielles) et alimentaires, et d’une
partie des eaux de papeteries et d’industries textiles.
Evaluation de la pollution des principaux rejets au niveau du littoral algérois.
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comme les centrales thermiques, certains procédés industriels tels que la fabrication d’acide
nitrique.
I-2-2- Les matière en suspension (MES): Ce sont des particules solides très fines et
généralement visibles à l'œil nu. Théoriquement, elles ne sont ni solubilisées, ni à l'état
colloïdale. Elles déterminent la turbidité de l'eau et limitent la pénétration de la lumière dans
l'eau entraînant une diminution de la teneur en oxygène dissous et nuisance au développement
de la vie aquatique. Toute particule dont le diamètre est inférieur a 45 µm, est considérée
comme matière en suspension.
Ces matières sont en relation avec la turbidité, leur mesure donne une première
indication sur la teneur en matière particulaire d'origine minérale ou organique.
En fait, les limites séparant les trois états (Particules en suspension ф ≥ 0,1 µm :
colloïdes 0,001 µm ≤ ф ≤ 0,1 µm et en solution ф ≤ 0,001 µm) sont indistinctes et seule la
normalisation de la méthode d'analyse permet de faire une distinction précise mais
conventionnelle.
I-2-3- Matière organique :
Constituant ubiquiste des sols, des eaux et des sédiments récents ou anciens, la matière
organique est, par sa nature et sa réactivité, un composant tout à fait singulier. Elle participe
au recyclage géochimique de nombreux éléments (C, N, O, S, P, cations). Elle a un rôle
fondamental dans les phénomènes de diagenèse et elle est à l’origine de la formation des
combustibles fossiles, de nombreux minerais métalliques sédimentaires (Zn, Pb, Fe, Cu, U, V)
et de phosphorites. Elle contient de précieuses informations sur les environnements passés de
la Terre. La matière organique est également au cœur de nombreuses questions de sociétés en
tant qu’acteur majeur du cycle du carbone (Baudin et al., 2007).
Il existe 02 formes de la matière organique :
La matière organique dégradable : Qui réclame pour sa transformation, la présence
d’une quantité suffisante d’oxygène : il s’agit essentiellement des eaux d’égouts urbains, des
effluents des industries agricoles (laiteries, porcheries industrielles) et alimentaires, et d’une
partie des eaux de papeteries et d’industries textiles.
Evaluation de la pollution des principaux rejets au niveau du littoral algérois.
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