Généralités
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Morphologiquement proche de C. anguillaris, C. gariepinus s'en distingue par un nombre
relativement élevé de branchiospines sur le premier arc branchial : 24 à 110. I1 existe une
corrélation nette entre ce nombre et la longueur standard. Taille maximale observée : 700
mm LT, mais des spécimens de 1500 mm ont été signalés (Lévêque et al., 1990) et ce
Clarias pèse alors plus de 7 kg (Le Berre, 1989).
Les exemplaires préservés et les spécimens vivants montrent deux types de coloration :
une coloration marbrée et une coloration uniforme. Pour la première on observe des
taches irrégulières noirâtres sur fond clair sur le dos et les flancs, tandis que le ventre est
blanchâtre. Pour la seconde le dos et les flancs sont généralement gris foncé à noirâtres,
tandis que le ventre est blanchâtre. Les deux types de coloration pourraient dépendre de la
turbidité de l'eau ainsi que de la nature du substrat dans le biotope. I1 existe une bande de
pigmentation de chaque côté de la partie inférieure de la tête. Sur certains spécimens la
partie antérieure de la nageoire caudale est plus claire que la partie postérieure. I1 peut
également y avoir des taches noirâtres irrégulières sur la caudale (Lévêque et al., 1990).
1.4. Reproduction
1.4.1. Reproduction naturelle
Les Clarias gariepinus deviennent matures au cours de leur première année d'existence, à
un poids approximatif de 200g et à une longueur totale de 240 à 280 mm ou dans
certaines zones, pendant la deuxième année, à une longueur totale de 340 mm (Micha ;
Bruton in Janssen, 1985) alors qu’en élevage, mâles et femelles sont capables de se
reproduire dès l’âge de 7 ou 8 mois (Micha ; Pham in Lévêque et al. 1988)
Dans la plupart des pays africains, le cycle de reproduction du poisson-chat débute au
commencement de la saison des pluies. Le stimulus final de la fraie semble être associé à
la montée des eaux et l’inondation des zones marginales (Lacroix, 2004). Donc la période
optimale de reproduction se limite aux mois de juillet, août, septembre et octobre.
Toutefois on trouve des femelles à maturité, en dehors de cette saison de reproduction
(Micha, 1975).
La plupart des femelles pondent partiellement et leur ventre reste gonflé. Certaines
pondent totalement leurs ovules et présentent alors, après la ponte, un ventre plat (Micha,
1975) et elles pondent de 60.000 à 150.000 ovules/kg du poids corporel (Hogendoorn ;
Richter et al. in Legendre et al., 1996).
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Morphologiquement proche de C. anguillaris, C. gariepinus s'en distingue par un nombre
relativement élevé de branchiospines sur le premier arc branchial : 24 à 110. I1 existe une
corrélation nette entre ce nombre et la longueur standard. Taille maximale observée : 700
mm LT, mais des spécimens de 1500 mm ont été signalés (Lévêque et al., 1990) et ce
Clarias pèse alors plus de 7 kg (Le Berre, 1989).
Les exemplaires préservés et les spécimens vivants montrent deux types de coloration :
une coloration marbrée et une coloration uniforme. Pour la première on observe des
taches irrégulières noirâtres sur fond clair sur le dos et les flancs, tandis que le ventre est
blanchâtre. Pour la seconde le dos et les flancs sont généralement gris foncé à noirâtres,
tandis que le ventre est blanchâtre. Les deux types de coloration pourraient dépendre de la
turbidité de l'eau ainsi que de la nature du substrat dans le biotope. I1 existe une bande de
pigmentation de chaque côté de la partie inférieure de la tête. Sur certains spécimens la
partie antérieure de la nageoire caudale est plus claire que la partie postérieure. I1 peut
également y avoir des taches noirâtres irrégulières sur la caudale (Lévêque et al., 1990).
1.4. Reproduction
1.4.1. Reproduction naturelle
Les Clarias gariepinus deviennent matures au cours de leur première année d'existence, à
un poids approximatif de 200g et à une longueur totale de 240 à 280 mm ou dans
certaines zones, pendant la deuxième année, à une longueur totale de 340 mm (Micha ;
Bruton in Janssen, 1985) alors qu’en élevage, mâles et femelles sont capables de se
reproduire dès l’âge de 7 ou 8 mois (Micha ; Pham in Lévêque et al. 1988)
Dans la plupart des pays africains, le cycle de reproduction du poisson-chat débute au
commencement de la saison des pluies. Le stimulus final de la fraie semble être associé à
la montée des eaux et l’inondation des zones marginales (Lacroix, 2004). Donc la période
optimale de reproduction se limite aux mois de juillet, août, septembre et octobre.
Toutefois on trouve des femelles à maturité, en dehors de cette saison de reproduction
(Micha, 1975).
La plupart des femelles pondent partiellement et leur ventre reste gonflé. Certaines
pondent totalement leurs ovules et présentent alors, après la ponte, un ventre plat (Micha,
1975) et elles pondent de 60.000 à 150.000 ovules/kg du poids corporel (Hogendoorn ;
Richter et al. in Legendre et al., 1996).
