Synthèse bibliographique
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importants sont l'escargot pourpre (Nucella lapllus) se nourrit de moules dans la zone
des marées basses et moyennes, principalement au printemps et en été. Chaque
escargot mange entre 0,1 et 0,6 moule par jour. Les moules se protègent contre ce
prédateur en l'immobilisant dans les filaments du byssus. L
’ étoile de mer (Asterias
rubens. Marthasteras glacialis et Asterina gibbosa) chasse principalement sous l'eau
dans les zones à marée basse. Elle préfère les moules de grande taille (7 cm). La
population d'étoile de mer s’accroît démesurément à intervalles réguliers et peut
provoquer la disparition d'une fraction très importante de population de moules. Le
crabe est le plus féroce des prédateurs (Cancer pagurus, Xantho incisus, Carcinus
maenas et Portinus puber}. Les moules de petite taille sont les plus exposées. Leur
vulnérabilité décroît au fur et à mesure de leur croissance. L'huitrier pie et le canard
eider consomment de grandes quantités de moules pendant les mois d'hiver. Un vol
d'eiders peut consommer environ 4 500 moules/m
2 pendant 60 jours. Leur influence
sur les populations de moules est donc majeure. Les poissons plats comme le flétan
(le fi élan de l'océan atlantique Hippoglossus hippoglossus le flétan du Groenland
Reinhardtius hippoglossoides le flétan du Pacifique Hippoglossus stenolepis, la
plie(Plie du Canada
Hippogtassoides platessoides, Plie grise (Glyptocephalus
cynoglossus. Plie rouge Pseudapleuronctes americanus. Plie commune Pleuronectes
platessa. Plie lisse Liopsettta Putnami) et la limande (Limanda aspera (Pallas, 1814),
Limanda ferruginea (Storer, 1839), Limanda limanda (Linnaeus, 1758), Limaada
proboscidea (Gilbert, 1896). Limanda puntatissima (Seindachner1879), LimAnda
sakhalinensis (Hubbs. 1915) apprécient également les moules. L'oursin Paracentrotus
lividus et Echinus esculentus. Les oiseaux comme le goéland et la corneille sont
également prédateurs de moules.
I.5.Production des bivalves et maladies
La mytiliculture a connu une expansion importante depuis les années 80. La
conséquence directe de l’intensification des cultures a été le développement rapide de
diverses maladies infectieuses : bactérioses, viroses et surtout maladies liées à des
protozoaires, qui ont probablement été à l’origine de pertes économiques importantes.
Afin de mieux comprendre
Les raisons de ces pertes, il est nécessaire d’approfondir nos connaissances en
pathologie, génétique et surtout sur le fonctionnement du système immunitaire des
moules.
Du simple fait de leur maintien depuis des millions d’années, on peut supposer que
les bivalves sont capables d’atteindre un équilibre avec leur environnement.
Leur système
immunitaire maitrise naturellement bien les infections ou les invasions «
naturelles ».
Cependant, les animaux en élevage sont soumis à des conditions environnementales
souvent perturbées, telles une forte densité des animaux, une dégradation du milieu,
un déséquilibre nutritionnel ou une forte pollution. Dans de telles conditions, les
animaux sont affaiblis et en particulier, leur système immunitaire est moins
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importants sont l'escargot pourpre (Nucella lapllus) se nourrit de moules dans la zone
des marées basses et moyennes, principalement au printemps et en été. Chaque
escargot mange entre 0,1 et 0,6 moule par jour. Les moules se protègent contre ce
prédateur en l'immobilisant dans les filaments du byssus. L
’ étoile de mer (Asterias
rubens. Marthasteras glacialis et Asterina gibbosa) chasse principalement sous l'eau
dans les zones à marée basse. Elle préfère les moules de grande taille (7 cm). La
population d'étoile de mer s’accroît démesurément à intervalles réguliers et peut
provoquer la disparition d'une fraction très importante de population de moules. Le
crabe est le plus féroce des prédateurs (Cancer pagurus, Xantho incisus, Carcinus
maenas et Portinus puber}. Les moules de petite taille sont les plus exposées. Leur
vulnérabilité décroît au fur et à mesure de leur croissance. L'huitrier pie et le canard
eider consomment de grandes quantités de moules pendant les mois d'hiver. Un vol
d'eiders peut consommer environ 4 500 moules/m
2 pendant 60 jours. Leur influence
sur les populations de moules est donc majeure. Les poissons plats comme le flétan
(le fi élan de l'océan atlantique Hippoglossus hippoglossus le flétan du Groenland
Reinhardtius hippoglossoides le flétan du Pacifique Hippoglossus stenolepis, la
plie(Plie du Canada
Hippogtassoides platessoides, Plie grise (Glyptocephalus
cynoglossus. Plie rouge Pseudapleuronctes americanus. Plie commune Pleuronectes
platessa. Plie lisse Liopsettta Putnami) et la limande (Limanda aspera (Pallas, 1814),
Limanda ferruginea (Storer, 1839), Limanda limanda (Linnaeus, 1758), Limaada
proboscidea (Gilbert, 1896). Limanda puntatissima (Seindachner1879), LimAnda
sakhalinensis (Hubbs. 1915) apprécient également les moules. L'oursin Paracentrotus
lividus et Echinus esculentus. Les oiseaux comme le goéland et la corneille sont
également prédateurs de moules.
I.5.Production des bivalves et maladies
La mytiliculture a connu une expansion importante depuis les années 80. La
conséquence directe de l’intensification des cultures a été le développement rapide de
diverses maladies infectieuses : bactérioses, viroses et surtout maladies liées à des
protozoaires, qui ont probablement été à l’origine de pertes économiques importantes.
Afin de mieux comprendre
Les raisons de ces pertes, il est nécessaire d’approfondir nos connaissances en
pathologie, génétique et surtout sur le fonctionnement du système immunitaire des
moules.
Du simple fait de leur maintien depuis des millions d’années, on peut supposer que
les bivalves sont capables d’atteindre un équilibre avec leur environnement.
Leur système
immunitaire maitrise naturellement bien les infections ou les invasions «
naturelles ».
Cependant, les animaux en élevage sont soumis à des conditions environnementales
souvent perturbées, telles une forte densité des animaux, une dégradation du milieu,
un déséquilibre nutritionnel ou une forte pollution. Dans de telles conditions, les
animaux sont affaiblis et en particulier, leur système immunitaire est moins
