Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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fonctionne par processus itératif. En d’autres termes, il doit recevoir au départ une solution approchée,
pour que le processus itératif puisse converger. En conséquence, il importe de disposer d’une méthode
simple et fiable, qui permet de prévoir la solution la plus proche. Pour cela on pourrait utiliser par
exemple la méthode de Bhattacharya, 1967 in Sparre et Venema, 1996, qui consiste à séparer des
composantes normales représentants chacune une cohorte de poisson (groupe d’âge) de la distribution
globale. Une fois la première composante normale déterminée, elle est retirée de la distribution
globale et ainsi de suite, tant qu’il est possible de séparer des composantes normales de la distribution
globale. Cette séparation se porte sur la recherche des points consécutifs sur des pentes négatives,
selon que les droites correspondants au nombre des composantes (groupe d’âge). Il est à noter que
pour chaque itération correspond un chi-carré (χ2), le programme va faire une comparaison entre le
chi-carré de la précédente itération et celui de la présente itération ; si le chi-carré de cette dernière est
approximativement égal au chi-carré de l’itération précédente, la fréquence théorique correspondante
va être acceptée. Dans le cas contraire, celle-ci sera refusée.
Les couples de données âge-longueur obtenus par le logiciel NORMSEP, sont introduits dans le
programmes FISAT II (version 1.2.0) qui réalise l’ensemble des analyses menant à l’obtention des
paramètres L∞, K et to de l’équation de croissance linéaire de Von Bertalanffy (1934). La méthode
considérée pour le calcul de ces paramètres de croissance sur FISAT II, est la méthode de Tomlinson
et Abramson (1961 in Hemida, 2005), basée sur l’ajustement de type de moindre carré.
Il est à noter que le FISAT II donne par défaut t0 = 0, ce paramètre sera estimé par l’équation de Pauly
(1985) in Pauly et Moreau (1997) :
Log10 t0 = -0.3922 - 0.2752 * log L∞ - 1.038 log K
Analyse des structures de taille
L’étude de la croissance à partir des fréquences de taille révèle aux années 1891 et 1892 par Petersen
in Pauly et Moreau (1997). Afin d’augmenter la fiabilité et l’objectivité des courbes de croissance,
Pauly et David (1981) ont diffusé une approche sous forme de logiciel qui a été incorporé
actuellement sous le nom ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) avec le logiciel FISAT
II (Pauly et Moreau, 1997).
Cette routine comporte deux étapes principales (Sparre et Venema, 1996 et Pauly, 1997), la première
est une restructuration des fréquences de longueurs et la deuxième est un ajustement des courbes de
croissance. Au cours de la restructuration, chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La
différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas. Selon
Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à reconnaître au
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fonctionne par processus itératif. En d’autres termes, il doit recevoir au départ une solution approchée,
pour que le processus itératif puisse converger. En conséquence, il importe de disposer d’une méthode
simple et fiable, qui permet de prévoir la solution la plus proche. Pour cela on pourrait utiliser par
exemple la méthode de Bhattacharya, 1967 in Sparre et Venema, 1996, qui consiste à séparer des
composantes normales représentants chacune une cohorte de poisson (groupe d’âge) de la distribution
globale. Une fois la première composante normale déterminée, elle est retirée de la distribution
globale et ainsi de suite, tant qu’il est possible de séparer des composantes normales de la distribution
globale. Cette séparation se porte sur la recherche des points consécutifs sur des pentes négatives,
selon que les droites correspondants au nombre des composantes (groupe d’âge). Il est à noter que
pour chaque itération correspond un chi-carré (χ2), le programme va faire une comparaison entre le
chi-carré de la précédente itération et celui de la présente itération ; si le chi-carré de cette dernière est
approximativement égal au chi-carré de l’itération précédente, la fréquence théorique correspondante
va être acceptée. Dans le cas contraire, celle-ci sera refusée.
Les couples de données âge-longueur obtenus par le logiciel NORMSEP, sont introduits dans le
programmes FISAT II (version 1.2.0) qui réalise l’ensemble des analyses menant à l’obtention des
paramètres L∞, K et to de l’équation de croissance linéaire de Von Bertalanffy (1934). La méthode
considérée pour le calcul de ces paramètres de croissance sur FISAT II, est la méthode de Tomlinson
et Abramson (1961 in Hemida, 2005), basée sur l’ajustement de type de moindre carré.
Il est à noter que le FISAT II donne par défaut t0 = 0, ce paramètre sera estimé par l’équation de Pauly
(1985) in Pauly et Moreau (1997) :
Log10 t0 = -0.3922 - 0.2752 * log L∞ - 1.038 log K
Analyse des structures de taille
L’étude de la croissance à partir des fréquences de taille révèle aux années 1891 et 1892 par Petersen
in Pauly et Moreau (1997). Afin d’augmenter la fiabilité et l’objectivité des courbes de croissance,
Pauly et David (1981) ont diffusé une approche sous forme de logiciel qui a été incorporé
actuellement sous le nom ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) avec le logiciel FISAT
II (Pauly et Moreau, 1997).
Cette routine comporte deux étapes principales (Sparre et Venema, 1996 et Pauly, 1997), la première
est une restructuration des fréquences de longueurs et la deuxième est un ajustement des courbes de
croissance. Au cours de la restructuration, chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La
différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas. Selon
Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à reconnaître au
