Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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moyen des « points » qui leur ont été attribués. Par contre, au cours de la deuxième étape, l’ajustement
d’une courbe de croissance aura lieu, pour cela il serait préférable de disposer d’une série temporelle
d’échantillons (Sparre et Venema, 1996). Nous pouvons toutefois contourner ce problème et créer une
série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre d’années choisi. En effet la
technique consiste à déterminer les paramètres L∞ et K qui maximisent le nombre de modes
expliqués. L’ajustement est réalisé par l’intermédiaire d’un coefficient R égal au rapport du nombre
de modes expliqués (Explained Sum of Peaks ; ESP) sur la somme des modes disponibles (Available
Sum of Peaks ; ASP) : R = (ESP/ASP)*1000. Donc, plusieurs courbes de croissance seront testées,
celle qui présente le rapport ESP/ASP le plus élevé sera retenue.
2.2.3. Paramètres de croissance pondérale
Utilisée dans l’approche de modélisation de l’écosystème, généralement pour calculer la production
par biomasse (P/B) des différents groupes d’âge, la relation taille-poids a une importante implication
en halieutique. Gonçalves (in Tores et al.,2012) a recommandé l’utilisation des valeurs locales de la
relation taille poids pour des estimations plus précises. Or, cette information reste incomplète et
fréquemment limitée aux espèces communes et plus étudiées dans le monde (Mata et al., 2008). Une
estimation des paramètres de la croissance pondérale chez S.blainvillei des côtes algériennes a été
effectuée à partir de 147 et 130 couples de valeurs (Lt ; Wt) chez les femelles et les mâles
respectivement, pour des tailles allant de 27.5 à 92cm (entre 0.1 et 3.6kg de poids) et 29.5 à 79cm
(entre 0.1 et 2.53kg de poids).
L’équation mettant en relation le poids et la longueur s’écrit sous la forme :
Si b est égal à 3 la croissance est isométrique ; le volume est proportionnel au cube de la longueur, il
ne se reproduit alors, aucun changement de forme, ni de proportion des diverses parties du corps au
cours de la croissance. En revanche si b est significativement différent de 3, la croissance est dite
allométrique. Le type d’allométrie est confirmé ou infirmé par le test de t (Schwartz, 1992), basé sur
la comparaison entre une pente calculée (P0 = b) et une pente théorique (P = 3).
t =
|P − P ଴ |
SP ଴
Avec : S P 0
2
=
൬
S y
S x
൰
2
-P 0
2
n-2
Ou` : P0 = b = pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
Avec : WT : poids total (g)
LT : longueur totale (cm)
a : ordonnée à l’origine
b : coefficient d’allométrie (pente).
WT = a * LT
b
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Contribution à l\'étude du comportement, de croissance et de l\'exploitation de squalus bleinveil ( chodrichthyens, squalidae) dans le bassin algerien - 35/161

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