Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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Analyse quantitative
Elle complète la précédente, et permet de préciser l’importance relative des différentes proies dans la
composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles du régime
alimentaire en fonction de la taille des poissons, du sexe, de la profondeur de capture et de la saison
(Quiniou, 1978 in Chérabi, 1987).
Plusieurs auteurs cités par Chérabi (1987) et Martino (2012) proposent trois méthodes ; volumique,
pondérale et numérique. Cette dernière est basée essentiellement sur l’importance numérique des
proies et elle permet de connaître les préférences nutritives de l’espèce considérée. Parmi les indices
alimentaires cités par Martino(2012), trois ont été utilisés dans la présente étude :
a) - L’indice de vacuité (IV) : pourcentage d’estomacs vides par rapport au nombre total d'estomacs
analysés. Il permet d’évaluer l’activité nutritionnelle, qui serait faible lors de l’observation d’une forte
vacuité (Martino, 2012).
IV=
Nombre d
' estomacs pleins
Nombre totale des estomacs
*100
b) - L’indice numérique (IN) : c’est le rapport entre le nombre de proies d’une même espèce
observée dans la totalité des estomacs (ni) et le nombre total de proies présentes dans l’ensemble des
estomacs étudiés (N).
IN =
Nombre d
ᇱ
individus de la proie (i)
Nombre totale des proies
∗ 100
c) - L’indice d’occurrence (IO) : ou bien la fréquence d’une proie (i) ; c’est le pourcentage de
chaque proie dans le total des estomacs pleins. Il exprime l’affinité du prédateur pour la proie (i), en
déterminant le degré de présence d’une catégorie de proie identifiée. Cet indice fournit une image
qualitative brute du spectre de nourriture et permet de suivre l’évolution du régime alimentaire en
fonction de la croissance du poisson (Kacher, 2004).
IO =
Nombre d
ᇱ
estomacs contenant la proie (i)
Nombre totale des estomacs pleins
∗ 100
La classification retenue dans le présent travail est celle également adoptée par Chérabi (1987),
Bouaziz (1992), Derbal et Kara (2006) et Harchouche (2006) à partir de la fréquence des proies
ingérées :
IO < 10% : proie accidentelle ; elle n’a aucune signification particulière dans le régime
alimentaire.
10% < IO < 50% : proie secondaire ; elle représente une nourriture d’appoint ou de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut.
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Analyse quantitative
Elle complète la précédente, et permet de préciser l’importance relative des différentes proies dans la
composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles du régime
alimentaire en fonction de la taille des poissons, du sexe, de la profondeur de capture et de la saison
(Quiniou, 1978 in Chérabi, 1987).
Plusieurs auteurs cités par Chérabi (1987) et Martino (2012) proposent trois méthodes ; volumique,
pondérale et numérique. Cette dernière est basée essentiellement sur l’importance numérique des
proies et elle permet de connaître les préférences nutritives de l’espèce considérée. Parmi les indices
alimentaires cités par Martino(2012), trois ont été utilisés dans la présente étude :
a) - L’indice de vacuité (IV) : pourcentage d’estomacs vides par rapport au nombre total d'estomacs
analysés. Il permet d’évaluer l’activité nutritionnelle, qui serait faible lors de l’observation d’une forte
vacuité (Martino, 2012).
IV=
Nombre d
' estomacs pleins
Nombre totale des estomacs
*100
b) - L’indice numérique (IN) : c’est le rapport entre le nombre de proies d’une même espèce
observée dans la totalité des estomacs (ni) et le nombre total de proies présentes dans l’ensemble des
estomacs étudiés (N).
IN =
Nombre d
ᇱ
individus de la proie (i)
Nombre totale des proies
∗ 100
c) - L’indice d’occurrence (IO) : ou bien la fréquence d’une proie (i) ; c’est le pourcentage de
chaque proie dans le total des estomacs pleins. Il exprime l’affinité du prédateur pour la proie (i), en
déterminant le degré de présence d’une catégorie de proie identifiée. Cet indice fournit une image
qualitative brute du spectre de nourriture et permet de suivre l’évolution du régime alimentaire en
fonction de la croissance du poisson (Kacher, 2004).
IO =
Nombre d
ᇱ
estomacs contenant la proie (i)
Nombre totale des estomacs pleins
∗ 100
La classification retenue dans le présent travail est celle également adoptée par Chérabi (1987),
Bouaziz (1992), Derbal et Kara (2006) et Harchouche (2006) à partir de la fréquence des proies
ingérées :
IO < 10% : proie accidentelle ; elle n’a aucune signification particulière dans le régime
alimentaire.
10% < IO < 50% : proie secondaire ; elle représente une nourriture d’appoint ou de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut.
