Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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Dès l’arrivé au laboratoire, un traitement préliminaire aura lieu. Pour tous les individus, le sexe est
déterminé puis le poids total et la longueur totale sont mesurés. Une fois leurs cavités abdominales
ouvertes, les estomacs sont prélevés à partir de deux section transversales, l’une au niveau de
l’œsophage à proximité de la cavité buccale et l’autre au niveau de la valvule pylorique (Chérabi,
1987). Ces derniers, sont pesés et conservés dans des piluliers étiquetés et remplis d’une solution
formaline à 10%, qui assure un durcissement de la paroi stomacale et des proies en plus de son rôle
conservateur, ce qui facilite les observations ultérieures (Lalami, 1970).
2.1.3.2. Examen des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale et vidé de son contenu par lavage à l'aide
d'une pissette dans une boite de Pétri. Le jet d’eau permet la dispersion des proies ingérées en évitant
leurs desséchements. Les proies sont triées, déterminées au niveau taxonomique le plus bas, puis
dénombrées. L’identification des proies est effectuée jusqu'à l'espèce si possible, à l’oeil nu dans le
cas des grosses proies et le reste sous une loupe binoculaire à différents grossissements.
Le dénombrement des individus de même espèce est réalisé ; dans le cas d’un reste de proie ou des
proies indéterminées, nous avons compté les parties facilement identifiables (le bec et les yeux chez
les mollusques, les paires de pinces chez les crustacées et les otolithes chez les poissons). Les proies
dont l’état avancé de digestion ne permettant pas leur détermination, ont été classées dans les divers
ou indéterminés (Chérabi, 1987). L’identification du poisson par des critères morphologiques est rare,
car la plupart du temps l’individu n’a plus de nageoire ni de tégument et sa forme générale est
fortement dégradée. De ce fait, les indices comme le type et la structure de l’écaille, les vertèbres, la
forme de la mâchoire et la forme des otolithes permettent une identification plus précise.
2.1.3.3. Analyse du régime alimentaire
Au cours de cette phase deux étapes intéressantes auront lieu, les données récoltées auparavant seront
inventoriées, puis seront analysées à sexes séparés et selon le stade de maturation dans le but de
définir le comportement alimentaire de S.blainvillei dans son milieu naturel.
Analyse qualitative
Au cours de cette analyse, une liste aussi complète que possible des différentes espèces des proies
consommées a été établie par groupes zoologique supérieurs. Les proies ont été identifiées à partir des
références de Tregouboff et Rose (1957), Lagardere (1978), Ruffo (1982), Fischer et al. (1987), Ruffo
(1989), Ruffo (1993), Cassier (1994) et Ruffo (1998).
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Dès l’arrivé au laboratoire, un traitement préliminaire aura lieu. Pour tous les individus, le sexe est
déterminé puis le poids total et la longueur totale sont mesurés. Une fois leurs cavités abdominales
ouvertes, les estomacs sont prélevés à partir de deux section transversales, l’une au niveau de
l’œsophage à proximité de la cavité buccale et l’autre au niveau de la valvule pylorique (Chérabi,
1987). Ces derniers, sont pesés et conservés dans des piluliers étiquetés et remplis d’une solution
formaline à 10%, qui assure un durcissement de la paroi stomacale et des proies en plus de son rôle
conservateur, ce qui facilite les observations ultérieures (Lalami, 1970).
2.1.3.2. Examen des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale et vidé de son contenu par lavage à l'aide
d'une pissette dans une boite de Pétri. Le jet d’eau permet la dispersion des proies ingérées en évitant
leurs desséchements. Les proies sont triées, déterminées au niveau taxonomique le plus bas, puis
dénombrées. L’identification des proies est effectuée jusqu'à l'espèce si possible, à l’oeil nu dans le
cas des grosses proies et le reste sous une loupe binoculaire à différents grossissements.
Le dénombrement des individus de même espèce est réalisé ; dans le cas d’un reste de proie ou des
proies indéterminées, nous avons compté les parties facilement identifiables (le bec et les yeux chez
les mollusques, les paires de pinces chez les crustacées et les otolithes chez les poissons). Les proies
dont l’état avancé de digestion ne permettant pas leur détermination, ont été classées dans les divers
ou indéterminés (Chérabi, 1987). L’identification du poisson par des critères morphologiques est rare,
car la plupart du temps l’individu n’a plus de nageoire ni de tégument et sa forme générale est
fortement dégradée. De ce fait, les indices comme le type et la structure de l’écaille, les vertèbres, la
forme de la mâchoire et la forme des otolithes permettent une identification plus précise.
2.1.3.3. Analyse du régime alimentaire
Au cours de cette phase deux étapes intéressantes auront lieu, les données récoltées auparavant seront
inventoriées, puis seront analysées à sexes séparés et selon le stade de maturation dans le but de
définir le comportement alimentaire de S.blainvillei dans son milieu naturel.
Analyse qualitative
Au cours de cette analyse, une liste aussi complète que possible des différentes espèces des proies
consommées a été établie par groupes zoologique supérieurs. Les proies ont été identifiées à partir des
références de Tregouboff et Rose (1957), Lagardere (1978), Ruffo (1982), Fischer et al. (1987), Ruffo
(1989), Ruffo (1993), Cassier (1994) et Ruffo (1998).
