Chapitre I : Généralités
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I.2. L’évaluation du risque est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la
probabilité d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée
et à une période donnée. L’évaluation des risques nécessite l’analyse des données historiques
"officielles" ou non, et une bonne interprétation des cartes météorologiques, topographiques,
géologiques, géomorphologiques, hydrologiques et d’utilisation du sol existant. L’évaluation
est un processus interdisciplinaire qui doit être entrepris par étapes et implique des enquêtes
sur le terrain, la collecte, le traitement, l’analyse et l’interprétation d’information provenant
de différentes sources concernant les pertes directes et indirectes, les effets à court et à long
terme. Cela nécessite une attention à la fois aux besoins à court terme et les implications à
long terme.
La planification à court et long terme nécessite une évaluation quantitative de la vulnérabilité
aux risques naturels pour la zone côtière. Cette évaluation quantitative a pour but de
minimiser la vulnérabilité à d’éventuels risques naturels des individus et des communautés
(collectivités). Bien qu’il y ait de nombreuses techniques pour évaluer quantitativement la
vulnérabilité aux catastrophes naturelles, des développements méthodologiques et
technologiques sont encore nécessaires pour l’intégration des différentes disciplines et
données relatives aux risques naturels dus aux changements climatiques.
I.2.1. La vulnérabilité côtière
Puisque l’évaluation a pour but de minimiser l’impact sur l’homme, sur son environnement
(infrastructure, équipement, etc.) et ses activités , la vulnérabilité de la zone côtière peut être
considérée comme fonction de la nature physique de la zone côtière, c'est-à-dire des
caractéristiques qui contrôlent sa capacité à répondre aux perturbations, de la nature
(fréquence et magnitude) de la perturbation (les facteurs de forçage) et des répercussions d’un
tel changement sur les activités de l’homme et son environnement, elle peut être exprimée
ainsi (Cooper et McLaughlin, 2010):
Vulnérabilité = ƒ des caractéristiques de la côte (résilience et susceptibilité) + le forçage
côtier + les facteurs socio-économiques
Ainsi, l’analyse des données sur les caractéristiques physiques de la côte (géologie,
géomorphologie, etc.), sur les forçages côtiers (vent, marée, houle, vague, etc.) et autres
facteurs régissant le fonctionnement de la côte, peuvent être utilisés pour évaluer d’une façon
globale la susceptibilité éventuelle d’une zone au changement morphologique. Par contre, les
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I.2. L’évaluation du risque est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la
probabilité d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée
et à une période donnée. L’évaluation des risques nécessite l’analyse des données historiques
"officielles" ou non, et une bonne interprétation des cartes météorologiques, topographiques,
géologiques, géomorphologiques, hydrologiques et d’utilisation du sol existant. L’évaluation
est un processus interdisciplinaire qui doit être entrepris par étapes et implique des enquêtes
sur le terrain, la collecte, le traitement, l’analyse et l’interprétation d’information provenant
de différentes sources concernant les pertes directes et indirectes, les effets à court et à long
terme. Cela nécessite une attention à la fois aux besoins à court terme et les implications à
long terme.
La planification à court et long terme nécessite une évaluation quantitative de la vulnérabilité
aux risques naturels pour la zone côtière. Cette évaluation quantitative a pour but de
minimiser la vulnérabilité à d’éventuels risques naturels des individus et des communautés
(collectivités). Bien qu’il y ait de nombreuses techniques pour évaluer quantitativement la
vulnérabilité aux catastrophes naturelles, des développements méthodologiques et
technologiques sont encore nécessaires pour l’intégration des différentes disciplines et
données relatives aux risques naturels dus aux changements climatiques.
I.2.1. La vulnérabilité côtière
Puisque l’évaluation a pour but de minimiser l’impact sur l’homme, sur son environnement
(infrastructure, équipement, etc.) et ses activités , la vulnérabilité de la zone côtière peut être
considérée comme fonction de la nature physique de la zone côtière, c'est-à-dire des
caractéristiques qui contrôlent sa capacité à répondre aux perturbations, de la nature
(fréquence et magnitude) de la perturbation (les facteurs de forçage) et des répercussions d’un
tel changement sur les activités de l’homme et son environnement, elle peut être exprimée
ainsi (Cooper et McLaughlin, 2010):
Vulnérabilité = ƒ des caractéristiques de la côte (résilience et susceptibilité) + le forçage
côtier + les facteurs socio-économiques
Ainsi, l’analyse des données sur les caractéristiques physiques de la côte (géologie,
géomorphologie, etc.), sur les forçages côtiers (vent, marée, houle, vague, etc.) et autres
facteurs régissant le fonctionnement de la côte, peuvent être utilisés pour évaluer d’une façon
globale la susceptibilité éventuelle d’une zone au changement morphologique. Par contre, les
