Chapitre I : Généralités
14
II. Problématique de l’évaluation de la vulnérabilité des zones côtières
II.1. Quelques Définitions
I.1.1.Risque
Il y a diverses définitions du risque naturel selon les pays, les époques et les domaines traités.
Le risque de glissement de terrain par exemple augmente avec les changements qui affectent
le climat, et le risque d'y être exposé augmente avec l’urbanisation en zone où ce danger est
susceptible de s'exprimer (Fattal, 2009). Les définitions récentes du risque, comme celle
proposée par la décennie internationale de prévention des catastrophes naturelles (DIPCN)
décrétée par l’ONU en 1990, insistent généralement sur le croisement entre un phénomène
naturel ou aléa "hazard" en anglais (tempête, inondation, incendie de forêt, coulée de boue,
mouvements de terrains, séisme, invasion biologique, épidémie…), et des vulnérabilités
humaines, c'est-à-dire des lieux habités ou utilisés par l’homme, des installations, des
fonctions ou activités susceptibles d'être altérées ou détruites par l’occurrence du risque.
Risque = Aléa x Vulnérabilité
I.1.2. Aléa
Le terme aléa fait référence à la probabilité qu'un phénomène d'une certaine étendue, intensité
et durée, entraînant des conséquences négatives, a de se produire. Ce premier aspect de la
notion de risque fait l'objet de l'analyse des périodes de retour et de représentation
cartographique (cartes de fréquence).
I.1.3. Vulnérabilité
La vulnérabilité fait référence à l'impact du phénomène sur la société, c'est justement
l'accroissement de la vulnérabilité des enjeux qui augmente l'incidence des risques naturels.
Le bureau des secours des États-Unis définit la vulnérabilité comme: "le degré de pertes d’un
élément ou d’un ensemble d’éléments à risque résultant de l’occurrence d’un phénomène
naturel d’une ampleur donnée. Il est exprimé sur une échelle de 0 (pas de dégâts) à 1 (dégâts
totaux)". La vulnérabilité intéresse et concerne de nombreux acteurs impliqués dans
l'aménagement et la gestion du territoire ou des structures (bâtiments, etc.), elle dépend
fortement de la réponse de la population face au risque.
14
II. Problématique de l’évaluation de la vulnérabilité des zones côtières
II.1. Quelques Définitions
I.1.1.Risque
Il y a diverses définitions du risque naturel selon les pays, les époques et les domaines traités.
Le risque de glissement de terrain par exemple augmente avec les changements qui affectent
le climat, et le risque d'y être exposé augmente avec l’urbanisation en zone où ce danger est
susceptible de s'exprimer (Fattal, 2009). Les définitions récentes du risque, comme celle
proposée par la décennie internationale de prévention des catastrophes naturelles (DIPCN)
décrétée par l’ONU en 1990, insistent généralement sur le croisement entre un phénomène
naturel ou aléa "hazard" en anglais (tempête, inondation, incendie de forêt, coulée de boue,
mouvements de terrains, séisme, invasion biologique, épidémie…), et des vulnérabilités
humaines, c'est-à-dire des lieux habités ou utilisés par l’homme, des installations, des
fonctions ou activités susceptibles d'être altérées ou détruites par l’occurrence du risque.
Risque = Aléa x Vulnérabilité
I.1.2. Aléa
Le terme aléa fait référence à la probabilité qu'un phénomène d'une certaine étendue, intensité
et durée, entraînant des conséquences négatives, a de se produire. Ce premier aspect de la
notion de risque fait l'objet de l'analyse des périodes de retour et de représentation
cartographique (cartes de fréquence).
I.1.3. Vulnérabilité
La vulnérabilité fait référence à l'impact du phénomène sur la société, c'est justement
l'accroissement de la vulnérabilité des enjeux qui augmente l'incidence des risques naturels.
Le bureau des secours des États-Unis définit la vulnérabilité comme: "le degré de pertes d’un
élément ou d’un ensemble d’éléments à risque résultant de l’occurrence d’un phénomène
naturel d’une ampleur donnée. Il est exprimé sur une échelle de 0 (pas de dégâts) à 1 (dégâts
totaux)". La vulnérabilité intéresse et concerne de nombreux acteurs impliqués dans
l'aménagement et la gestion du territoire ou des structures (bâtiments, etc.), elle dépend
fortement de la réponse de la population face au risque.
