Chapitre I : GENERALITES
18
Présentation des principaux métaux étudiés
1.2.4
Plomb
1.2.4.1
Le plomb existe sous trois formes essentielles :
dissoute, les espèces dominantes sont les carbonates de Plomb (PbCO3), les chlorures
de Plomb (PbCl 2 ) ou PbCl
+ ;
colloïdale ;
particulaire.
Dans l’environnement, le plomb est majoritairement présent dans le compartiment
atmosphérique et provient des fonderies, des industries de la métallurgie, de la combustion du
charbon, de l’incinération des déchets et des gaz d’échappement des véhicules. Les rejets
aquatiques les plus importants proviennent de la sidérurgie (Amiard, 2011).
Les doses létales du plomb, sous la forme de sel minéral, sont souvent supérieures à sa limite
de solubilité dans l’eau de mer, c’est-à-dire 4 mg/l. Le plomb inorganique peut donc être
considéré comme hautement toxique (concentration létales de 1 à 10mg/l) ou modérément
toxique (concentration létale de 10 à 100mg/l) (Casas, 2005).
La principale voie d’absorption du plomb par l’organisme est digestive, par le lait, l’eau ou les
boissons. Une fois dans l’organisme, le plomb se distribue dans le sang, les tissus et surtout
l’os dans lequel il s’accumule, pouvant y rester stocké très longtemps et être re-largué
progressivement.
Les effets sanitaires du plomb varient selon la gravité de l’intoxication, mais sont
essentiellement neurologiques. La toxicité causée à long terme par ce métal est appelée «
saturnisme », lorsque la plombémie (taux de plomb dans le sang) est supérieure ou égale à
100 µg/l chez l’enfant mineur. Elle peut avoir des effets sur les systèmes nerveux,
hématopoïétique et cardio-vasculaire. A forte dose, le plomb provoque des troubles
neurologiques, hématologiques et rénaux. Il peut entraîner chez l’enfant des troubles du
développement cérébral, avec des perturbations psychologiques et des difficultés
d’apprentissage scolaire (Maherou et al., 2013).
18
Présentation des principaux métaux étudiés
1.2.4
Plomb
1.2.4.1
Le plomb existe sous trois formes essentielles :
dissoute, les espèces dominantes sont les carbonates de Plomb (PbCO3), les chlorures
de Plomb (PbCl 2 ) ou PbCl
+ ;
colloïdale ;
particulaire.
Dans l’environnement, le plomb est majoritairement présent dans le compartiment
atmosphérique et provient des fonderies, des industries de la métallurgie, de la combustion du
charbon, de l’incinération des déchets et des gaz d’échappement des véhicules. Les rejets
aquatiques les plus importants proviennent de la sidérurgie (Amiard, 2011).
Les doses létales du plomb, sous la forme de sel minéral, sont souvent supérieures à sa limite
de solubilité dans l’eau de mer, c’est-à-dire 4 mg/l. Le plomb inorganique peut donc être
considéré comme hautement toxique (concentration létales de 1 à 10mg/l) ou modérément
toxique (concentration létale de 10 à 100mg/l) (Casas, 2005).
La principale voie d’absorption du plomb par l’organisme est digestive, par le lait, l’eau ou les
boissons. Une fois dans l’organisme, le plomb se distribue dans le sang, les tissus et surtout
l’os dans lequel il s’accumule, pouvant y rester stocké très longtemps et être re-largué
progressivement.
Les effets sanitaires du plomb varient selon la gravité de l’intoxication, mais sont
essentiellement neurologiques. La toxicité causée à long terme par ce métal est appelée «
saturnisme », lorsque la plombémie (taux de plomb dans le sang) est supérieure ou égale à
100 µg/l chez l’enfant mineur. Elle peut avoir des effets sur les systèmes nerveux,
hématopoïétique et cardio-vasculaire. A forte dose, le plomb provoque des troubles
neurologiques, hématologiques et rénaux. Il peut entraîner chez l’enfant des troubles du
développement cérébral, avec des perturbations psychologiques et des difficultés
d’apprentissage scolaire (Maherou et al., 2013).
