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au sein du secteur central (4 et 12 espèces, respectivement). Par rapport aux secteurs, la différence reste
peu significative.
De même, l’étude de la distribution spatiale des différentes populations, a montré, pour certaines
espèces, une répartition géographique restreinte :
- Eucheilota paradoxica, Proboscidactyla ornata, Hydractina sp. et Corymorpha nutans sont surtout
localisées dans le secteur central (région de Sidi Fredj);
-Les populations de Zanclea sp.et Mitrocomium cirratum ont été observées uniquement dans les
échantillons liés à la région ouest (îles Habibas).
V.1.2. Variabilité saisonnière
La saison printanière semble être plus diversifiée que les saisons estivale et automnale. En effet,
une dizaine d’espèces, ou plus, ont été prélevées lors du printemps au niveau des secteurs occidental et
central (Cf. Chapitre IV et Annexe 4). Les valeurs de la richesse spécifique suivent cette variabilité
saisonnière. Les plus fortes valeurs (supérieur à 10 espèces) ont été enregistrées durant la période
printanière. Durant la période estivale les richesses sont inférieures à 10 espèces.
Un résultat similaire a été signalé sur les côtes tunisiennes (baie de Bizerte) (Touzri & al., 2010). Cette
diversité est expliquée par une augmentation de la température et la disponibilité de la nourriture.
Cependant, au sein des mêmes côtes (golfe de Tunis), les communautés sont plus diversifiées entre
septembre et novembre (10 espèces). Entre le printemps et l’été, la diversité et relativement élevée
durant la période estivale (Daly Yahia & al., 2003).
V.1.3. Affinités biogéographiques
La faune des côtes algériennes est fortement représentées par les leptoméduses (Octophialucium
funerarium, Phialidium hemisphaericum, Clytia sp., Obelia sp., Eucheilota paradoxica, Mitrocomium
cirratum et Phialella quadrata) et les anthoméduses (Hydractinia sp., Lizzia blondina, Proboscidactyla
ornata, Corymorpha nutans, Ectopleura dumontierii et Zanclea sp). Ces deux ordres demeurent les plus
représentées en Méditerranée (Touzri & al., 2010). En revanche, les ordres des limnoméduses (Olindias.
phosphorica) et des nacromrcoméduses (Solmundella bitentaculata et Solmaris sp.) sont moins
représentés. Les travaux de Daly Yahia & al. (2003), Kerzabi (2004), Touzri & al. (2010) rejoignent
nos constatations.
En terme d’affinité biogéographique, presque 50 % des espèces recensées sont à affinité circumtropicale.
Cette dernière caractérise la majorité des espèces recensées en Méditerranée (Boero & Bouillon, 1993).
La présence des espèces telles que O. funerarium, Hydractinia sp., M. cirratum et O. phosphorica est le
signe de l’influence atlantique sur la communauté. Cette influence a été largement commentée sur les
peuplements de copépodes (Hafferssas, 2010).
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