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pour certaines espèces, la répartition bathymétrique est conditionnée par l’intensité de la lumière. Pour d’autre,
la MVJ est positivement corrélée avec la répartition de leurs proies. Néanmoins, pour la plupart des méduses,
la thermocline constitue une véritable barrière.
Certaines espèces, telles que Aglaura hemistoma, sont inféodées aux eaux de surface où les conditions
environnementales et trophiques sont favorables (Lučić & al., 2009).
I.3 Biodiversité et biogéographie
Dans l’océan mondial, environ 3786 espèces de méduses ont été recensées. Elles se répartissent sur
3500 espèces d’Hydrozoa (160 espèces sont des siphonophores), 200 espèces de scyphozoa, 50 espèces de
staurozoa et 36 espèces de cubozoa (Colin & al., 2005; Daly & al., 2007). En outre, les hydrozoa est le groupe
le plus diversifié du zooplancton gélatineux. Ils sont numériquement abondants et cosmopolites.
En Méditerranée, 364 espèces d’hydroméduses ont été recensées. La majorité des populations (70 % des
hydroméduses) sont inféodées à la province atlanto - méditerranéenne (Boero & Bouillon, 1993). Des espèces
d’origine indopacifique ont été signalées, essentiellement dans la partie orientale de la méditerranée. Leur
présence a été expliquée par la migration lessepsienne à travers le canal du Suez (Schmidt, 1976).
En outre, des formes arctiques ont été identifiées dans les eaux profondes de la méditerranée, telles que
Octophialucium funerarium (Goy, 1991).
Un nombre relativement élevé d’espèces endémiques caractérise la faune méditerranéenne (Boero & Bouillon,
1993). En outre, durant cette dernière décennie, de nouvelles espèces ont été introduites. Nous citons, à titre
d’exemple, les populations de Eucheilota paradoxica. Elles ont été signalées la première fois en Mer d’Alboran
(Dallot & al., 1988).
I.4. Classification des méduses
La classification des meduzoa a subi de nombreux remaniements (Haeckel, 1879; Mayer, 1910 a;
Tregouboff & Rose, 1957; Kramp, 1961). En se basant sur des critères morphologiques (structure des
nématocystes et position des gonades…) ainsi que sur le cycle de vie, la faune des méduses a été répartie sur
deux classes : hydroméduse et scyphoméduse.
I.4.1. Hydrozoa (Hydromedusae, ex craspédotes)
Ces organismes sont pourvus de velum ou craspédon. Elles sont issues de polypes hydraires par
bourgeonnement (Goy, 2002). Cette classe est composée par cinq ordres (anthomedusae, limnomedusae;
leptomedusae, trachymedusae, narcomedusae). Nous rajoutons à ces derniers :
pour certaines espèces, la répartition bathymétrique est conditionnée par l’intensité de la lumière. Pour d’autre,
la MVJ est positivement corrélée avec la répartition de leurs proies. Néanmoins, pour la plupart des méduses,
la thermocline constitue une véritable barrière.
Certaines espèces, telles que Aglaura hemistoma, sont inféodées aux eaux de surface où les conditions
environnementales et trophiques sont favorables (Lučić & al., 2009).
I.3 Biodiversité et biogéographie
Dans l’océan mondial, environ 3786 espèces de méduses ont été recensées. Elles se répartissent sur
3500 espèces d’Hydrozoa (160 espèces sont des siphonophores), 200 espèces de scyphozoa, 50 espèces de
staurozoa et 36 espèces de cubozoa (Colin & al., 2005; Daly & al., 2007). En outre, les hydrozoa est le groupe
le plus diversifié du zooplancton gélatineux. Ils sont numériquement abondants et cosmopolites.
En Méditerranée, 364 espèces d’hydroméduses ont été recensées. La majorité des populations (70 % des
hydroméduses) sont inféodées à la province atlanto - méditerranéenne (Boero & Bouillon, 1993). Des espèces
d’origine indopacifique ont été signalées, essentiellement dans la partie orientale de la méditerranée. Leur
présence a été expliquée par la migration lessepsienne à travers le canal du Suez (Schmidt, 1976).
En outre, des formes arctiques ont été identifiées dans les eaux profondes de la méditerranée, telles que
Octophialucium funerarium (Goy, 1991).
Un nombre relativement élevé d’espèces endémiques caractérise la faune méditerranéenne (Boero & Bouillon,
1993). En outre, durant cette dernière décennie, de nouvelles espèces ont été introduites. Nous citons, à titre
d’exemple, les populations de Eucheilota paradoxica. Elles ont été signalées la première fois en Mer d’Alboran
(Dallot & al., 1988).
I.4. Classification des méduses
La classification des meduzoa a subi de nombreux remaniements (Haeckel, 1879; Mayer, 1910 a;
Tregouboff & Rose, 1957; Kramp, 1961). En se basant sur des critères morphologiques (structure des
nématocystes et position des gonades…) ainsi que sur le cycle de vie, la faune des méduses a été répartie sur
deux classes : hydroméduse et scyphoméduse.
I.4.1. Hydrozoa (Hydromedusae, ex craspédotes)
Ces organismes sont pourvus de velum ou craspédon. Elles sont issues de polypes hydraires par
bourgeonnement (Goy, 2002). Cette classe est composée par cinq ordres (anthomedusae, limnomedusae;
leptomedusae, trachymedusae, narcomedusae). Nous rajoutons à ces derniers :
