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i)
l’ordre des siphonophores (Petersen, 1979 ; Brusca & Brusca, 1990) (Fig. 3). Ces organismes sont
considérés comme des méduses coloniales. Ils sont constitués de plusieurs individus très
dissemblables.
ii)
l’ordre des actinulidae (Bouillon & Boero, 2000 a et 2000b).
I.4.2. Syphozoa (Scyphomedusae, ex acraspedotes)
Ce sont des automéduses, sans velum, à symétrie tétraradiée (Tregouboff & Rose, 1957). Ce sont des
espèces de grande taille, ayant une organisation plus évoluée que les hydroméduses. Leur cycle de
développement est complet. Celui-ci est caractérisé par une phase polype courte et une phase médusaire
importante.
La reproduction asexuée est assurée par des petits polypes (scyphistomes), grâce à leurs divisions transversales
(strobilisation) (Beaumont & Grassier, 2006). La phase sexuée est caractérisée par la forme méduse ; terme
issus de l’évolution finale des bourgeons (ephyres ou ephyrules) détachés du strobile (Bouillon & al., 1993).
L’ombrelle d’une méduse Acalèphe est de consistance ferme, dont la forme indique souvent l’ordre auquel
appartient une méduse. Les scyphomedusae sont regroupées en cinq ordres (semaeostomae, coronatae,
rhizostomae, cubomédusae, stauromedusae) (Mayer 1910 b; Kramp 1961).
Néanmoins, d’après certains travaux récents, les cubomédusae et stauromedusae sont considérées comme des
classes :
- la classe des Cubozoa (Werner, 1973, Collins, 2002);
- la classe des Staurozoa (Marques & Collins, 2004; Collins & al., 2006) (Fig. 3).
Par conséquent, dans l’ensemble, nous dénombrons 4 classes (Hydrozoa, Scyphozoa, Cubozoa, Staurozoa).
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