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 Nutrition
Les méduses sont des organismes prédateurs, à l’exception de quelques populations telles que les
populations de Aurelia aurita (Riisgărd & Madsen, 2010). Celles-ci ont un comportement omnivore. Leurs
proies sont constituées généralement des planctontes (principalement les copépodes, les larves des bivalves,
ichtyoplancton) (Gambini, 2012). Les larves des petits pélagiques (le hareng, la sardine, l’anchois et le
maquereau) sont fortement ingérées par les scyphoméduses (méduses de grande taille). En outre, certains
alevins et adultes peuvent se retrouver dans leurs bols alimentaires.
Certaines espèces de méduses, telles que Pelagia noctiluca, peuvent avoir un comportement cannibale ; elles
peuvent ingérer des populations adultes d’Obelia et d’autres petites espèces de méduses (Goy, 1983).
D’après Gambini (2012), la capture des proies est assurée par des tentacules. Leurs digestions se fait à deux
niveaux :
- une digestion extracellulaire (enzymatique) ;
- une digestion intracellulaire (mécanique).
 Reproduction et cycle de vie
Généralement, les méduses se reproduisent d’une manière sexuée (Goy, 2002). Les gamètes passent
d’abord dans la cavité digestive avant d’être expulsé, à l’extérieur, à travers la bouche (Hecq & al., 2009).
Le développement embryonnaire se fait dans la colonne d’eau. Les œufs évoluent par plusieurs stades
embryonnaires (Fig. 2). A terme, une petite larve ciliée (planula) apparait (Bouillon & al., 1993). Celle-ci, se
transforme en polype. Celui-ci s’accroit de différentes manières :
- soit par bourgeonnement latérale (cas des hydromedusae);
- soit par strobilisation (cas des scyphomedusae);
- soit par métamorphose directe (cas des cubomedusae).
Certaines espèces (Lizzia blondina, à titre d’exemple), se reproduisent par voie asexuée : par division ou par
bourgeonnement (Boero & Bouillon, 1993).
Certaines populations peuvent avoir de petites formes médusaires attachées au polype. Ce sont des gonophores
fixés (sporosac). Elles peuvent être libres, avec un faible potentiel de déplacement et d’alimentation, mais
pourvues de gonade mature : ce sont les gonophores nageurs (Boero & al., 2002).
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Peuplement de meduses des côtes Algeriennes - 15/126

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