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Figure 1. Méduses (In Bouillon, 1999)
a: Structure morphologique et anatomique; b: Plans de symétries radiaires
I.1.2 Physiologie
Les méduses possèdent des cellules différenciées morphologiquement et physiologiquement. Il s’agit
des cellules nerveuses, glandulaires, musculaires et digestives. Les cnidaires planctoniques ne possèdent pas
de véritables organes. En effet, ils sont dépourvus des systèmes respiratoire, circulatoire et excréteur (Bouillon
& al., 1993).
Système nerveux
Au niveau de la mésoglée, il existe des cellules nerveuses (protoneurones). Ces cellules forment deux
plexus : sous endodermique et sous ectodermique. Les cellules nerveuses, condensées à la périphérie de
l’ombrelle, forment deux anneaux : le premier externe et le deuxième sous ombrellaire. Ils sont en relation
avec les cellules sensoriels : photoreceptrices ou ocelles ; d’équilibration ou statocystes (Beaumont & Grassier,
2006).
Le système nerveux, qui est primitif, a un effet de régulation motrice. Il contrôle les pulsations rythmées de
l’ombrelle (Hecq & al., 2009).
Figure 1. Méduses (In Bouillon, 1999)
a: Structure morphologique et anatomique; b: Plans de symétries radiaires
I.1.2 Physiologie
Les méduses possèdent des cellules différenciées morphologiquement et physiologiquement. Il s’agit
des cellules nerveuses, glandulaires, musculaires et digestives. Les cnidaires planctoniques ne possèdent pas
de véritables organes. En effet, ils sont dépourvus des systèmes respiratoire, circulatoire et excréteur (Bouillon
& al., 1993).
Système nerveux
Au niveau de la mésoglée, il existe des cellules nerveuses (protoneurones). Ces cellules forment deux
plexus : sous endodermique et sous ectodermique. Les cellules nerveuses, condensées à la périphérie de
l’ombrelle, forment deux anneaux : le premier externe et le deuxième sous ombrellaire. Ils sont en relation
avec les cellules sensoriels : photoreceptrices ou ocelles ; d’équilibration ou statocystes (Beaumont & Grassier,
2006).
Le système nerveux, qui est primitif, a un effet de régulation motrice. Il contrôle les pulsations rythmées de
l’ombrelle (Hecq & al., 2009).
