Chapitre I :
Synthèse bibliographique
14
1. Les hydrocarbures aliphatiques
Les alcanes sont des hydrocarbures légers, aliphatiques, saturés (c’est-à-dire que toutes
les liaisons des différents atomes sont utilisées par des atomes d’hydrogènes), à chaine
droites (n-alcane) ou ramifiée (iso-alcane). On les appelle aussi paraffines ; ces alcanes
représentent environ 30% du poids du pétrole brut.
Dans le cas de pollution marine, ces pétroles qui sont peu nocifs (sauf pour les plus légers
entre eux, à moins douze atomes de carbone) ont une biodégradation rapides, surtout
lorsque les chaines sont droites. (in ABDERRAHMANI, 2011).
2. Les hydrocarbures naphténiques
Les cyclo-alcanes : renferment des composés cycliques (à 5 ou 6 atomes de carbone)
saturés et le plus souvent substitués. Quelques dérivés polycycliques sont aussi présents et
certains d’entre eux tels les stéranes et les triterpanes sont caractéristiques d’un pétrole
brut.
Cette famille peut représenter entre 30 et 50 % des hydrocarbures totaux d’un pétrole brut.
(in ABDERRAHMANI, 2011)
3. Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAPs)
Les hydrocarbures aromatiques sont des hydrocarbures insaturés qui contiennent au
moins un cycle benzénique. Un cycle benzénique est constitué par six atomes de carbones
et d’une conjugaison de liaison simple et double, sa formule brute est C6H6. (FATTAL,
2008).
Benzène
Ils sont persistants et toxiques due à leur insolubilité qualifiée comme « Unresolved
Complex Mixture » (UCM). Ils forment généralement entre 15 et 40 % des pétroles bruts.
Certains composés à plusieurs noyaux aromatiques tels que le benzo(a)pyrène sont doués
d’une grande stabilité et sont reconnus comme mutagènes, cancérigènes et se bioaccumulent fortement, (FATTAL, 2008).
Les hydrocarbures benzéniques possèdent une odeur assez caractéristique, parfois
agréable. Ils sont souvent très toxiques, parfois cancérigènes. Ils sont moins denses que
l’eau et y sont extrêmement peu solubles.
Synthèse bibliographique
14
1. Les hydrocarbures aliphatiques
Les alcanes sont des hydrocarbures légers, aliphatiques, saturés (c’est-à-dire que toutes
les liaisons des différents atomes sont utilisées par des atomes d’hydrogènes), à chaine
droites (n-alcane) ou ramifiée (iso-alcane). On les appelle aussi paraffines ; ces alcanes
représentent environ 30% du poids du pétrole brut.
Dans le cas de pollution marine, ces pétroles qui sont peu nocifs (sauf pour les plus légers
entre eux, à moins douze atomes de carbone) ont une biodégradation rapides, surtout
lorsque les chaines sont droites. (in ABDERRAHMANI, 2011).
2. Les hydrocarbures naphténiques
Les cyclo-alcanes : renferment des composés cycliques (à 5 ou 6 atomes de carbone)
saturés et le plus souvent substitués. Quelques dérivés polycycliques sont aussi présents et
certains d’entre eux tels les stéranes et les triterpanes sont caractéristiques d’un pétrole
brut.
Cette famille peut représenter entre 30 et 50 % des hydrocarbures totaux d’un pétrole brut.
(in ABDERRAHMANI, 2011)
3. Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAPs)
Les hydrocarbures aromatiques sont des hydrocarbures insaturés qui contiennent au
moins un cycle benzénique. Un cycle benzénique est constitué par six atomes de carbones
et d’une conjugaison de liaison simple et double, sa formule brute est C6H6. (FATTAL,
2008).
Benzène
Ils sont persistants et toxiques due à leur insolubilité qualifiée comme « Unresolved
Complex Mixture » (UCM). Ils forment généralement entre 15 et 40 % des pétroles bruts.
Certains composés à plusieurs noyaux aromatiques tels que le benzo(a)pyrène sont doués
d’une grande stabilité et sont reconnus comme mutagènes, cancérigènes et se bioaccumulent fortement, (FATTAL, 2008).
Les hydrocarbures benzéniques possèdent une odeur assez caractéristique, parfois
agréable. Ils sont souvent très toxiques, parfois cancérigènes. Ils sont moins denses que
l’eau et y sont extrêmement peu solubles.
