Chapitre I : Quelques rappels
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2. Le déferlement plongeant est favorisé par la présence d’une houle longue et d’une pente
douce (de l’ordre de quelque %). Il se traduit par une déstabilisation rapide de la vague et
par une projection d’une lèvre d’eau conséquente au-devant de la vague. L’impact du jet
sur la surface libre crée une éclaboussure ou jet secondaire ˝Splash-up˝ qui engendre
souvent la mise en suspension d’une importante quantité de sédiment.
3. Le déferlement frontal débute à la manière du déferlement plongeant, mais c’est par la
base de son profil que l’onde s’affaisse. C’est-à-dire que ce n’est plus la crête qui est
instable, mais le pied de la vague qui remonte la pente provoquant la disparition
progressive de la crête.
8.2.Les courants :
Le courant marin, par définition, est une masse d’eau qui se déplace sur de très longues
distances, à la surface ou en profondeur des mers et des océans. Dans son déplacement le courant
est susceptible de transporter des sédiments et de modeler le paysage littoral.
- Courants locaux liés à la houle :
Avant leur déferlement, mais dès qu’elles sont influencées par les fonds marins (lorsque d <
L/2), les vagues induisent des mouvements d’eau capables de déplacer les sédiments.
En effet, à l’approche de la côte, les particules d’eau suivent des trajectoires de plus en plus
elliptiques, dont l’amplitude décroit avec la profondeur d’eau. Au voisinage du fond, ces
mouvements se transforment en courants qui entraînent l’oscillation des sédiments si les vitesses
sont suffisantes. Il existe donc des courants sous les creux et les crêtes de chaque vague.
Le transport des sédiments est suivant le sens de propagation de la houle. Selon la pente des
fonds, le transport résultant pourra alors être dirigé plus ou moins intensément vers la côte,
parfois même vers le large.
Fig.n°05 : Les différents types de déferlement (d’après Fredsoe et Deigaard, 1994)
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2. Le déferlement plongeant est favorisé par la présence d’une houle longue et d’une pente
douce (de l’ordre de quelque %). Il se traduit par une déstabilisation rapide de la vague et
par une projection d’une lèvre d’eau conséquente au-devant de la vague. L’impact du jet
sur la surface libre crée une éclaboussure ou jet secondaire ˝Splash-up˝ qui engendre
souvent la mise en suspension d’une importante quantité de sédiment.
3. Le déferlement frontal débute à la manière du déferlement plongeant, mais c’est par la
base de son profil que l’onde s’affaisse. C’est-à-dire que ce n’est plus la crête qui est
instable, mais le pied de la vague qui remonte la pente provoquant la disparition
progressive de la crête.
8.2.Les courants :
Le courant marin, par définition, est une masse d’eau qui se déplace sur de très longues
distances, à la surface ou en profondeur des mers et des océans. Dans son déplacement le courant
est susceptible de transporter des sédiments et de modeler le paysage littoral.
- Courants locaux liés à la houle :
Avant leur déferlement, mais dès qu’elles sont influencées par les fonds marins (lorsque d <
L/2), les vagues induisent des mouvements d’eau capables de déplacer les sédiments.
En effet, à l’approche de la côte, les particules d’eau suivent des trajectoires de plus en plus
elliptiques, dont l’amplitude décroit avec la profondeur d’eau. Au voisinage du fond, ces
mouvements se transforment en courants qui entraînent l’oscillation des sédiments si les vitesses
sont suffisantes. Il existe donc des courants sous les creux et les crêtes de chaque vague.
Le transport des sédiments est suivant le sens de propagation de la houle. Selon la pente des
fonds, le transport résultant pourra alors être dirigé plus ou moins intensément vers la côte,
parfois même vers le large.
Fig.n°05 : Les différents types de déferlement (d’après Fredsoe et Deigaard, 1994)
