Chapitre I : Quelques rappels
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Les principaux courants induits par la houle :
a. Le courant de retour :
Le courant de retour (ou ˝undertow ̏ ), aussi appelé courant de compensation, est présent sur
toutes les côtes exposées aux houles. En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est particulièrement vrai dans la zone de déferlement. Le courant
de retour permet donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses d’eau vers le
large.
La distribution du courant de retour sur la verticale n’est pas homogène, la vitesse maximale
étant située vers le fond.
Ce courant est responsable d’un fort transport sédimentaire vers le large et de la migration de
barres pendant les épisodes de tempête.
b. Le courant de dérive ou courant ’’ longshore’’ :
Le courant de dérive ou courant longitudinal est dû aux vagues générées au large et qui arrivent
proche des côtes avec un sens de propagation présentant un angle par rapport au rivage. Un
courant de houle prend naissance dans la zone de déferlement et se dirige parallèlement au
rivage, avec une vitesse de l’ordre du mètre par seconde. Ce courant assure un important
transport sédimentaire le long de la plage, appelé « dérive littorale ». En raison de la vigueur des
courants et des volumes de sédiments susceptibles d’être transportés, de nombreux auteurs
parlent de fleuves littoraux pour décrire les courants longitudinaux.
Dans le cas de l’existence d’ouvrages maritimes (digues, ports, épis) le long de la côte, le transit
sédimentaire sera perturbé, accumulation de sédiments à l’amont et érosion de la plage à l’aval.
c. Le coutant d’arrachement ou sagittal ou ̏ rip-current ̏ :
Le courant sagittal est courant violent, intense et étroit dirigé vers le large, qui est observé
sur de nombreuses plages.
Ces courants de retour peuvent affecter une grande partie des plages ou être localisés en des
points privilégiés (notamment là où la hauteur des vagues est la plus faible) ; ils sont alors
appelés rip-currents. S’étendent vers le large sur plusieurs centaines de mètres, ils sont parfois
très puissants (vitesse de plusieurs mètres par secondes).
Deux facteurs permettent de les identifier : d’une part, ils sont matérialisés par les sédiments fins
qu’ils ont mis en suspension et, d’autre part, ils provoquent la déchirure de la ligne de
déferlement à l’endroit où ils passent.
8.3. Les courants de marée :
Les oscillations du niveau des mers et des océans qu’entraîne la marée s’accompagne de
mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée. Les courants induits par la
marée sont fondamentaux. L’originalité de ces courants qui affectent l’ensemble de la masse
d’eau (avec malgré tout une lente décroissance des vitesses vers le fond) réside, d’une part, dans
leur puissance (atteignant parfois 12 nœuds, et ayant par conséquent une forte influence sur le
relief sous-marin) et, d’autre part, dans leur réversibilité.
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Les principaux courants induits par la houle :
a. Le courant de retour :
Le courant de retour (ou ˝undertow ̏ ), aussi appelé courant de compensation, est présent sur
toutes les côtes exposées aux houles. En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est particulièrement vrai dans la zone de déferlement. Le courant
de retour permet donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses d’eau vers le
large.
La distribution du courant de retour sur la verticale n’est pas homogène, la vitesse maximale
étant située vers le fond.
Ce courant est responsable d’un fort transport sédimentaire vers le large et de la migration de
barres pendant les épisodes de tempête.
b. Le courant de dérive ou courant ’’ longshore’’ :
Le courant de dérive ou courant longitudinal est dû aux vagues générées au large et qui arrivent
proche des côtes avec un sens de propagation présentant un angle par rapport au rivage. Un
courant de houle prend naissance dans la zone de déferlement et se dirige parallèlement au
rivage, avec une vitesse de l’ordre du mètre par seconde. Ce courant assure un important
transport sédimentaire le long de la plage, appelé « dérive littorale ». En raison de la vigueur des
courants et des volumes de sédiments susceptibles d’être transportés, de nombreux auteurs
parlent de fleuves littoraux pour décrire les courants longitudinaux.
Dans le cas de l’existence d’ouvrages maritimes (digues, ports, épis) le long de la côte, le transit
sédimentaire sera perturbé, accumulation de sédiments à l’amont et érosion de la plage à l’aval.
c. Le coutant d’arrachement ou sagittal ou ̏ rip-current ̏ :
Le courant sagittal est courant violent, intense et étroit dirigé vers le large, qui est observé
sur de nombreuses plages.
Ces courants de retour peuvent affecter une grande partie des plages ou être localisés en des
points privilégiés (notamment là où la hauteur des vagues est la plus faible) ; ils sont alors
appelés rip-currents. S’étendent vers le large sur plusieurs centaines de mètres, ils sont parfois
très puissants (vitesse de plusieurs mètres par secondes).
Deux facteurs permettent de les identifier : d’une part, ils sont matérialisés par les sédiments fins
qu’ils ont mis en suspension et, d’autre part, ils provoquent la déchirure de la ligne de
déferlement à l’endroit où ils passent.
8.3. Les courants de marée :
Les oscillations du niveau des mers et des océans qu’entraîne la marée s’accompagne de
mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée. Les courants induits par la
marée sont fondamentaux. L’originalité de ces courants qui affectent l’ensemble de la masse
d’eau (avec malgré tout une lente décroissance des vitesses vers le fond) réside, d’une part, dans
leur puissance (atteignant parfois 12 nœuds, et ayant par conséquent une forte influence sur le
relief sous-marin) et, d’autre part, dans leur réversibilité.
