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années ’60 et ’70 et à Oran, on note leur apparition en 1965 et 1972, avec une légère
augmentation de l’intensité de ces événements qui sont de l’ordre de -1.6 et -1.8 (figure 31 a,
c et e).
L’analyse des IPS Entre 1950 et 2010 à Annaba, montrent qu’il y a une alternance entre les
mois secs et humides, avec une augmentation des mois humides en intensité et une fréquence
plus importante des mois secs on note une période entre 1964 à 1996, ou tous les mois sont
proches de la normale. A Alger, les mois humides sont plus intenses que les mois secs et les
mois secs beaucoup plus fréquents et à Oran, on note une augmentation de l’intensité des
mois excédentaires entre 1950 et 2010 avec une fréquence plus marquée pour les mois secs
(figure 31 b, d et f).
Pour les mois de septembre très humides à extrêmement humides à Annaba augmentent
légèrement en terme d’intensité et diminuent en fréquence et intensité à Alger et à Oran ils
augmentent en fréquence et en intensité (figure 31 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois d’octobre
Les ITS des mois d’octobre à Annaba, Alger et Oran indiquent une augmentation des
températures avec une fréquence plus importante des mois chauds.
Les séquences chaudes à Annaba apparaissent dans les années ’80 avec une fréquence
importante à raison de deux événements chauds intenses par décennie. A Alger, ils
apparaissent en 1987 et sont fréquents pendant les années ’80, puis diminuent à partir des
années ’90 a raison d’un événement chaud par décennie et à Oran, les séquences très chaudes
à extrêmement chaudes, augmentent en fréquence et intensité entre 1997 et 2001 (figure 32 a,
c et e).
Concernant les mois froids à Annaba et Alger, ils ont une intensité qui diminue et une
fréquence qui augmente entre 1963 et 1978 pour Annaba (figure 32 a et c)
Les IPS des mois d’octobre à Annaba, Alger et Oran indiquent un déclin des précipitations
avec une fréquence plus importante des années déficitaires (figure 32 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois de novembre
Les anomalies thermiques calculés pour les mois de novembre à Annaba et Alger indiquent
une augmentation des mois chauds, malgré une intensité plus importante des mois froids à
années ’60 et ’70 et à Oran, on note leur apparition en 1965 et 1972, avec une légère
augmentation de l’intensité de ces événements qui sont de l’ordre de -1.6 et -1.8 (figure 31 a,
c et e).
L’analyse des IPS Entre 1950 et 2010 à Annaba, montrent qu’il y a une alternance entre les
mois secs et humides, avec une augmentation des mois humides en intensité et une fréquence
plus importante des mois secs on note une période entre 1964 à 1996, ou tous les mois sont
proches de la normale. A Alger, les mois humides sont plus intenses que les mois secs et les
mois secs beaucoup plus fréquents et à Oran, on note une augmentation de l’intensité des
mois excédentaires entre 1950 et 2010 avec une fréquence plus marquée pour les mois secs
(figure 31 b, d et f).
Pour les mois de septembre très humides à extrêmement humides à Annaba augmentent
légèrement en terme d’intensité et diminuent en fréquence et intensité à Alger et à Oran ils
augmentent en fréquence et en intensité (figure 31 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois d’octobre
Les ITS des mois d’octobre à Annaba, Alger et Oran indiquent une augmentation des
températures avec une fréquence plus importante des mois chauds.
Les séquences chaudes à Annaba apparaissent dans les années ’80 avec une fréquence
importante à raison de deux événements chauds intenses par décennie. A Alger, ils
apparaissent en 1987 et sont fréquents pendant les années ’80, puis diminuent à partir des
années ’90 a raison d’un événement chaud par décennie et à Oran, les séquences très chaudes
à extrêmement chaudes, augmentent en fréquence et intensité entre 1997 et 2001 (figure 32 a,
c et e).
Concernant les mois froids à Annaba et Alger, ils ont une intensité qui diminue et une
fréquence qui augmente entre 1963 et 1978 pour Annaba (figure 32 a et c)
Les IPS des mois d’octobre à Annaba, Alger et Oran indiquent un déclin des précipitations
avec une fréquence plus importante des années déficitaires (figure 32 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois de novembre
Les anomalies thermiques calculés pour les mois de novembre à Annaba et Alger indiquent
une augmentation des mois chauds, malgré une intensité plus importante des mois froids à
