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Annaba et à Alger, les épisodes froids et chauds sont d’une même intensité et d’une
fréquence plus importante pour les épisodes froids, on note une période particulièrement
froide allant de 1955 à 1979. À Oran les anomalies des mois de novembre, mettent en
évidence deux périodes : 1950-1979, représentant une période froide où les mois froids sont
intenses et fréquents et 1980-2010, représentant une période chaude où les mois chauds sont
plus fréquents et plus intenses (figure 33 a, c et e).
Les indices des mois froids à Annaba, mettent en évidence une période de froid allant de 1956
à 1978 avec une hausse de la fréquence des mois froids, les classes de sévérité sont comprises
entre sévèrement froides à extrêmement froides. On observe une période de froid à Alger
allant de 1956 à 1979 avec une fréquence plus marquée pendant les années ’70, l’intensité des
mois froids varie selon les années et à Oran, on note une baisse de l’intensité et une
augmentation des fréquences des mois froids, passant par une période de froid entre 1956 et
1976 (figure 33 a, c et e).
Les IPS des mois de novembre à Annaba et Alger, indiquent une légère baisse des pluies, le
contraire se produit à Oran ; où les mois excédentaires sont plus intense et moins fréquents
que les mois déficitaires (figure 33 b, d et f).
A Annaba, on observe un déclin de l’intensité des mois humides et une fréquence qui
augmente après les années 1990. A Alger, les mois humides mettent sont fréquents pendant
les années’50 et ’70, à raison de deux événements par décennie, par la suite une diminution de
la fréquence des événements et à Oran, on note une hausse de l’intensité des précipitations et
concernant la fréquence de ces événements pluvieux, ils apparaissent chaque décennie entre
1960 et 2000 ; à partir des années 2000, on observe une augmentation dans l’intensité des
séquences humides (figure 33 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois de décembre
Entre 1950 et 2010, les anomalies de température des mois de décembre à Annaba indiquent
une alternance entre les températures et froids, toutefois ; on observe une augmentation des
séquences chaudes. À Alger et Oran, on remarque une évolution vers des conditions plus
chaudes, avec une fréquence plus importante des mois froids et une intensité des mois chauds
plus marquée pour Alger et une augmentation de la fréquence et l’intensité des mois chauds,
les mois froids sont fréquents mais d’une intensité moindre ; une période très chaude est
observée entre 1978 et 2002 pour Oran (figure 34 a, c et e).
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