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Tendance des ITS des mois d’aout
Entre 1950 et 2010, les ITS des mois d’aout à Annaba indiquent une alternance entre les
épisodes chauds et froids avec une intensité plus importante des mois chauds et une et une
fréquence plus marquée par les mois froids. À Alger, on remarque une évolution vers des
conditions plus chaudes entre 1950 et 2010, avec plusieurs périodes : 1950-1959 représentant
une période proche de la normale, 1959-1971, représentant une période d’alternance entre les
mois chauds et les mois froids, 1972-1984, qui représente une période de froid et 1985-2010,
où il y a augmentation des mois chauds en termes de fréquence et d’intensité. À Oran, on
observe une tendance à la hausse des températures, on note trois périodes bien distinctes :
1950-1971, représentant les mois d’aout proches de la normale, 1972-1986, représentant une
période de froid et 1987-2010, où l’on note une augmentation des mois chauds (figure 30 a, b
et c).
Pour les mois d’aout chauds à Annaba, on remarque l’apparition des mois chauds à partir des
années ‘70, on note trois pics élevés entre 1971 et 1999. A Alger, les mois chauds
augmentent en fréquence et en intensité entre 1971 et 1999 et varient entre les épisodes très
chauds à extrêmement chauds (figure 30 a et b).
Tendance des ITS et IPS des mois de septembre
À Annaba et Alger, les ITS calculés pour la période comprise entre 1950 et 2010, mettent en
évidence deux périodes, la première allant de 1950 à 1984, où on remarque une alternance
entre les mois froids et chaudes à Annaba et une augmentation des séquences froides à Alger,
avec des mois froids plus intenses que les mois chauds ; la deuxième période va de 1985 à
2010, où on remarque une augmentation des événements chauds en fréquence et en intensité
pour les deux stations. A Oran, on observe des séquences froides plus fréquentes que les mois
chauds et les mois chauds sont plus intenses que les mois froids (figure 31 a, c et e).
Pour les mois de septembre très chauds à extrêmement chauds à Annaba, ils apparaissent à
partir des années fin ’80 avec une fréquence importante pendant les années’90. A Alger, on
note une diminution de la fréquence et l’intensité des mois très chauds et extrêmement
chauds, dont les pics apparaissent pendant les années 60 et 90 et à Oran, on remarque une
période où les mois chauds sont intenses et fréquents : 1987-1991 (figure 31 a, c et e).
L’analyse des séquences froides indiquent qu’ils apparaissent à Annaba en 1970. À Alger, on
remarque une diminution des événements froids, avec une fréquence élevée pendant les
Tendance des ITS des mois d’aout
Entre 1950 et 2010, les ITS des mois d’aout à Annaba indiquent une alternance entre les
épisodes chauds et froids avec une intensité plus importante des mois chauds et une et une
fréquence plus marquée par les mois froids. À Alger, on remarque une évolution vers des
conditions plus chaudes entre 1950 et 2010, avec plusieurs périodes : 1950-1959 représentant
une période proche de la normale, 1959-1971, représentant une période d’alternance entre les
mois chauds et les mois froids, 1972-1984, qui représente une période de froid et 1985-2010,
où il y a augmentation des mois chauds en termes de fréquence et d’intensité. À Oran, on
observe une tendance à la hausse des températures, on note trois périodes bien distinctes :
1950-1971, représentant les mois d’aout proches de la normale, 1972-1986, représentant une
période de froid et 1987-2010, où l’on note une augmentation des mois chauds (figure 30 a, b
et c).
Pour les mois d’aout chauds à Annaba, on remarque l’apparition des mois chauds à partir des
années ‘70, on note trois pics élevés entre 1971 et 1999. A Alger, les mois chauds
augmentent en fréquence et en intensité entre 1971 et 1999 et varient entre les épisodes très
chauds à extrêmement chauds (figure 30 a et b).
Tendance des ITS et IPS des mois de septembre
À Annaba et Alger, les ITS calculés pour la période comprise entre 1950 et 2010, mettent en
évidence deux périodes, la première allant de 1950 à 1984, où on remarque une alternance
entre les mois froids et chaudes à Annaba et une augmentation des séquences froides à Alger,
avec des mois froids plus intenses que les mois chauds ; la deuxième période va de 1985 à
2010, où on remarque une augmentation des événements chauds en fréquence et en intensité
pour les deux stations. A Oran, on observe des séquences froides plus fréquentes que les mois
chauds et les mois chauds sont plus intenses que les mois froids (figure 31 a, c et e).
Pour les mois de septembre très chauds à extrêmement chauds à Annaba, ils apparaissent à
partir des années fin ’80 avec une fréquence importante pendant les années’90. A Alger, on
note une diminution de la fréquence et l’intensité des mois très chauds et extrêmement
chauds, dont les pics apparaissent pendant les années 60 et 90 et à Oran, on remarque une
période où les mois chauds sont intenses et fréquents : 1987-1991 (figure 31 a, c et e).
L’analyse des séquences froides indiquent qu’ils apparaissent à Annaba en 1970. À Alger, on
remarque une diminution des événements froids, avec une fréquence élevée pendant les
