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Les mois sévèrement froids à extrêmement froids augmentent en fréquence et en intensité à
Annaba entre 1954 et 1991 avec un effet cyclique d’environ 10 ans. À Alger, on remarque
qu’avant et après les années 70 les mois froids ne sont pas d’une grande intensité et à Oran, on
note leur présence entre 1972 et 1991 avec une intensité égale et une fréquence plus
importante pendant les années ’70 (figure 27 a, c et e).
Les anomalies pluviométriques mois de mai à Annaba de 1950 à 2010 indiquent une tendance
à la hausse des pluies avec une intensité et une fréquence plus importantes des mois
excédentaires pour ces dernières décennies. A Alger, il y a légère hausse des précipitations
entre 1950 et 2010, où les mois excédentaires sont plus intenses que les mois déficitaires et à
Oran, on observe une alternance des mois humides et des mois secs ; on remarque que
l’intensité des mois humides est plus importante que celle des mois secs (figure 27 b, d et f).
Tendance des ITS des mois de juin
Les ITS des mois de mai à Annaba, Alger et Oran, montrent une évolution vers des conditions
plus chaudes ; à Annaba, on note que les mois chauds restent plus intenses que les mois
froids ; à Alger, les événements chauds sont plus intenses et les mois froids plus fréquents que
les mois chauds avec une période de froid comprise entre 1957 et 1980 et à Oran, on observe
une période de froid allant de 1967 à 1981 (figure 28 a, b et c).
En analysant les mois chauds à Annaba, on remarque une diminution de l’intensité des mois
chauds et une augmentation de leur fréquence à partir des années ’80. A Oran, on remarque
une diminution de l’intensité et une augmentation de la fréquence des températures. Après
cette période on note une diminution de la fréquence des mois chauds (figure 28 a, b et c).
Tendance des ITS des mois de juillet
Les mois de juillet à Annaba entre 1950 et 2002, indiquent une tendance à la hausse des
températures avec une intensité plus marquée des mois chauds. A Alger, on note que les mois
de juillet chauds sont plus intenses que les mois de juillets froids (figure 29 a et b).
Les anomalies calculés pour les mois très chauds à extrêmement chauds à Annaba et Alger,
indiquent une augmentation de l’intensité des températures entre 1965 et 1983 avec une
fréquence plus marquée pendant les années ’80 (figure 29 a et b).
Les mois sévèrement froids à extrêmement froids augmentent en fréquence et en intensité à
Annaba entre 1954 et 1991 avec un effet cyclique d’environ 10 ans. À Alger, on remarque
qu’avant et après les années 70 les mois froids ne sont pas d’une grande intensité et à Oran, on
note leur présence entre 1972 et 1991 avec une intensité égale et une fréquence plus
importante pendant les années ’70 (figure 27 a, c et e).
Les anomalies pluviométriques mois de mai à Annaba de 1950 à 2010 indiquent une tendance
à la hausse des pluies avec une intensité et une fréquence plus importantes des mois
excédentaires pour ces dernières décennies. A Alger, il y a légère hausse des précipitations
entre 1950 et 2010, où les mois excédentaires sont plus intenses que les mois déficitaires et à
Oran, on observe une alternance des mois humides et des mois secs ; on remarque que
l’intensité des mois humides est plus importante que celle des mois secs (figure 27 b, d et f).
Tendance des ITS des mois de juin
Les ITS des mois de mai à Annaba, Alger et Oran, montrent une évolution vers des conditions
plus chaudes ; à Annaba, on note que les mois chauds restent plus intenses que les mois
froids ; à Alger, les événements chauds sont plus intenses et les mois froids plus fréquents que
les mois chauds avec une période de froid comprise entre 1957 et 1980 et à Oran, on observe
une période de froid allant de 1967 à 1981 (figure 28 a, b et c).
En analysant les mois chauds à Annaba, on remarque une diminution de l’intensité des mois
chauds et une augmentation de leur fréquence à partir des années ’80. A Oran, on remarque
une diminution de l’intensité et une augmentation de la fréquence des températures. Après
cette période on note une diminution de la fréquence des mois chauds (figure 28 a, b et c).
Tendance des ITS des mois de juillet
Les mois de juillet à Annaba entre 1950 et 2002, indiquent une tendance à la hausse des
températures avec une intensité plus marquée des mois chauds. A Alger, on note que les mois
de juillet chauds sont plus intenses que les mois de juillets froids (figure 29 a et b).
Les anomalies calculés pour les mois très chauds à extrêmement chauds à Annaba et Alger,
indiquent une augmentation de l’intensité des températures entre 1965 et 1983 avec une
fréquence plus marquée pendant les années ’80 (figure 29 a et b).
