Chapitre 2
Matériels & Méthodes
57
F- La flamme (atomiseur)
En SAA par flamme, les solutions d'échantillon sont généralement nébulisatés grâce à
un capillaire et un venturi dans une chambre de pulvérisation et l'aérosol produit est conduit,
accompagné de la combustion résultant du mélange gaz et oxydant, dans un brûleur approprié.
Il faut noter que seulement 10% de la solution se retrouvent dans la flamme et qu'après
des phénomènes complexes de vaporisation, dissociation, recombinaison, on obtient une
proportion plus ou moins forte d'atomes libres susceptibles d'absorber le rayonnement.
C'est pour cela que l'on est obligé de préparer des étalons ayant une composition (une
matrice) aussi voisine que possible que celle des échantillons afin de maîtriser au mieux les
phénomènes physico-chimiques (nébulisation, vaporisation, réactions chimiques qui
interviennent dans l'obtention des atomes libres à l'état fondamental (BROKAERT, 2005 ;
EMSE, 2005 ; VANDEGANS, 2013).
G- Atomiseur électrothermique (four graphite)
Après insertion de l'échantillon sur une plate-forme montée dans l’atomiseur
électrothermique, une séquence de chauffage est initiée, le tube est chauffé par effet Joule.
La figure ci-dessous est un schéma simplifié du principe d’un four graphite.
Figure 2.13: Schéma de principe d’un four graphite (EMSE, 2005)
Le procédé d’atomisation par four graphite se déroule en trois principales étapes (figure
2.13) :
Le séchage : où l'échantillon est chauffé pendant 20 à 30s à 110°C afin d’évaporer les
solvants ou des composants très volatiles de la matrice ;
La décomposition : qui s’effectue à une température intermédiaire (souvent 500°C)
pour la volatilisation des composants réfractaire de la matrice ainsi que la pyrolyse des
composés organiques (les graisses et les huiles). La température de calcination ne doit
pas être trop élevée ou maintenue trop longtemps, sinon il y a risque de perdre
l’analyte ;
Orifice par lequel on
introduit l'échantillon
Faisceau lumineux
Tube en graphite
Alimentation (arc électrique)
Matériels & Méthodes
57
F- La flamme (atomiseur)
En SAA par flamme, les solutions d'échantillon sont généralement nébulisatés grâce à
un capillaire et un venturi dans une chambre de pulvérisation et l'aérosol produit est conduit,
accompagné de la combustion résultant du mélange gaz et oxydant, dans un brûleur approprié.
Il faut noter que seulement 10% de la solution se retrouvent dans la flamme et qu'après
des phénomènes complexes de vaporisation, dissociation, recombinaison, on obtient une
proportion plus ou moins forte d'atomes libres susceptibles d'absorber le rayonnement.
C'est pour cela que l'on est obligé de préparer des étalons ayant une composition (une
matrice) aussi voisine que possible que celle des échantillons afin de maîtriser au mieux les
phénomènes physico-chimiques (nébulisation, vaporisation, réactions chimiques qui
interviennent dans l'obtention des atomes libres à l'état fondamental (BROKAERT, 2005 ;
EMSE, 2005 ; VANDEGANS, 2013).
G- Atomiseur électrothermique (four graphite)
Après insertion de l'échantillon sur une plate-forme montée dans l’atomiseur
électrothermique, une séquence de chauffage est initiée, le tube est chauffé par effet Joule.
La figure ci-dessous est un schéma simplifié du principe d’un four graphite.
Figure 2.13: Schéma de principe d’un four graphite (EMSE, 2005)
Le procédé d’atomisation par four graphite se déroule en trois principales étapes (figure
2.13) :
Le séchage : où l'échantillon est chauffé pendant 20 à 30s à 110°C afin d’évaporer les
solvants ou des composants très volatiles de la matrice ;
La décomposition : qui s’effectue à une température intermédiaire (souvent 500°C)
pour la volatilisation des composants réfractaire de la matrice ainsi que la pyrolyse des
composés organiques (les graisses et les huiles). La température de calcination ne doit
pas être trop élevée ou maintenue trop longtemps, sinon il y a risque de perdre
l’analyte ;
Orifice par lequel on
introduit l'échantillon
Faisceau lumineux
Tube en graphite
Alimentation (arc électrique)
