Chapitre 1
Généralités
23
Les streptocoques fécaux sont des témoins de contamination fécale assez résistant y
compris dans les milieux salés (GAUJOUS, 1995). Ils peuvent aussi se multiplier dans les
milieux présentant des pH allant jusqu’à 9.6, on peut par conséquent les utiliser comme
indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une résistance similaire au pH élevé (PNUE/OMS,
1977).
D- Les Clostridiums sulfito-réducteurs
Ils peuvent être considères comme des germes fécaux, ce sont aussi des germes telluriques
et de ce fait aucune spécificité d’origine fécale ne peut être attribuée à leur mise en évidence.
Dans une telle optique d’interprétation il y a intérêt à ne chercher que les espèces les plus
susceptibles d’être d’origine fécale, c’est le cas en particulier de Clostridium perfringens
(RODIER et al, 1996). Les Clostridium perfringens sont des bâtonnets anaérobies, gram (+),
sporulants et qui réduisent les sulfites en sulfures en 24 à 48heures (PNUE/OMS, 1977).
Ils sont excrétés par l’homme et les animaux, on les trouve régulièrement dans les
matières fécales humaines. Ils sont employés comme indicateurs dans l’étude des pollutions
littorales pour un certain nombre de raisons (PNUE/OMS, 1977 ; RODIER et al, 1996) :
Ils se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement d’origine
humaine;
Ils ne se multiplient pas dans les sédiments;
Ils survivent dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution ancienne
ou intermittente.
E- Les Staphylocoques
Les staphylocoques sont des cocci à grams positifs arrangés en paires, en tétrades ou
en grappes. Ils sont immobiles, aérobies ou anaérobies facultatifs et asporulés (RODIER et al,
1996). Ils sont Catalase (+) et fermentent les sucres en produisant de l’acide lactique
(LECLERC et al, 1995).
Les staphylocoques sont ubiquistes, très largement distribués dans l’environnement Ils
appartiennent à la famille des Micrococcaceae qui comprend les genres : Planococcus,
Micrococcus et Staphylococcus. Kloos et Schleifer ont pu, en 1975, identifier 11 espèces au
sein du genre Staphylococcus puis distinguer 19 espèces en 1984 (MANUEL DE BERGEY,
1984). Parmi ces dernières, l’espèce Staphylococcus aureus ou « staphylocoque doré » qui, en
plus d’être Coagulase (+), revête le plus d’intérêt quant à la pollution des eaux littorales et des
fruits de mer. Deux autres espèces (S. epidermidis et S. saprophyticus) sont assez fréquemment
rencontrées dans l’eau, mais leur pouvoir pathogène est moins important.
La recherche des staphylocoques présente un intérêt pratique surtout dans les eaux
destinées à la baignade (GAUJOUS, 1995 ; RODIER et al, 1996).
F- Les vibrions
Les vibrions sont des bactéries appartenant à la famille des Vibrionaceae et au genre
Vibrio. Ce dernier rassemble des bacilles gram négatif, non sporulés, à la forme de bâtonnets
droits et incurvés, très mobiles grâce à un cil polaire. Les Vibrions réduisant les nitrates en
nitrites et possèdent une oxydase qui les distingue des entérobactéries. Aéro-anaérobies, ils
fermentent le glucose sans gaz, ce qui les différencie des Pseudomonas (RODIER et al, 1996).
Généralités
23
Les streptocoques fécaux sont des témoins de contamination fécale assez résistant y
compris dans les milieux salés (GAUJOUS, 1995). Ils peuvent aussi se multiplier dans les
milieux présentant des pH allant jusqu’à 9.6, on peut par conséquent les utiliser comme
indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une résistance similaire au pH élevé (PNUE/OMS,
1977).
D- Les Clostridiums sulfito-réducteurs
Ils peuvent être considères comme des germes fécaux, ce sont aussi des germes telluriques
et de ce fait aucune spécificité d’origine fécale ne peut être attribuée à leur mise en évidence.
Dans une telle optique d’interprétation il y a intérêt à ne chercher que les espèces les plus
susceptibles d’être d’origine fécale, c’est le cas en particulier de Clostridium perfringens
(RODIER et al, 1996). Les Clostridium perfringens sont des bâtonnets anaérobies, gram (+),
sporulants et qui réduisent les sulfites en sulfures en 24 à 48heures (PNUE/OMS, 1977).
Ils sont excrétés par l’homme et les animaux, on les trouve régulièrement dans les
matières fécales humaines. Ils sont employés comme indicateurs dans l’étude des pollutions
littorales pour un certain nombre de raisons (PNUE/OMS, 1977 ; RODIER et al, 1996) :
Ils se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement d’origine
humaine;
Ils ne se multiplient pas dans les sédiments;
Ils survivent dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution ancienne
ou intermittente.
E- Les Staphylocoques
Les staphylocoques sont des cocci à grams positifs arrangés en paires, en tétrades ou
en grappes. Ils sont immobiles, aérobies ou anaérobies facultatifs et asporulés (RODIER et al,
1996). Ils sont Catalase (+) et fermentent les sucres en produisant de l’acide lactique
(LECLERC et al, 1995).
Les staphylocoques sont ubiquistes, très largement distribués dans l’environnement Ils
appartiennent à la famille des Micrococcaceae qui comprend les genres : Planococcus,
Micrococcus et Staphylococcus. Kloos et Schleifer ont pu, en 1975, identifier 11 espèces au
sein du genre Staphylococcus puis distinguer 19 espèces en 1984 (MANUEL DE BERGEY,
1984). Parmi ces dernières, l’espèce Staphylococcus aureus ou « staphylocoque doré » qui, en
plus d’être Coagulase (+), revête le plus d’intérêt quant à la pollution des eaux littorales et des
fruits de mer. Deux autres espèces (S. epidermidis et S. saprophyticus) sont assez fréquemment
rencontrées dans l’eau, mais leur pouvoir pathogène est moins important.
La recherche des staphylocoques présente un intérêt pratique surtout dans les eaux
destinées à la baignade (GAUJOUS, 1995 ; RODIER et al, 1996).
F- Les vibrions
Les vibrions sont des bactéries appartenant à la famille des Vibrionaceae et au genre
Vibrio. Ce dernier rassemble des bacilles gram négatif, non sporulés, à la forme de bâtonnets
droits et incurvés, très mobiles grâce à un cil polaire. Les Vibrions réduisant les nitrates en
nitrites et possèdent une oxydase qui les distingue des entérobactéries. Aéro-anaérobies, ils
fermentent le glucose sans gaz, ce qui les différencie des Pseudomonas (RODIER et al, 1996).
