Chapitre 1
Généralités
18
1.1.4.1. COMPORTEMENT DES BACTÉRIES EN MILIEU MARIN
Une fois arrivées dans la mer, les bactéries peuvent être retrouvées sous divers formes :
1.1.4.1.1. Les formes libres
Cette forme est peu favorable et n’autorise pratiquement aucune forme de croissance. La
survie ne peut que modestement se prolonger. Elle place la cellule en situation de carence car
les germes n’ayant rencontré aucun support, aucun refuge, restent libres mais vulnérables. Ils
représentent une minorité en péril et sont incapables de reproduction et par conséquent appelés
à disparaître (BRISOU et DENIS, 1978).
1.1.4.1.2. Les formes de résistance
Certaines bactéries vivent dans un habitat relativement stable qui n’est pas soumis à des
modifications physico-chimiques profondes, tel est le cas des bactéries pathogènes, parasites
ou saprophytes de l’organisme hôte. D’autres organismes au contraire doivent s’adapter à des
habitats contrastés et survivre dans un milieu hostile à des variations de température, de pH et
à des carences nutritionnelles. Les bactéries doivent s’adapter pour survivre :
A- Les spores : Ce sont l’une des formes de résistance et d’évolution que prennent certaines
bactéries pour survivre dans des conditions hostiles et attendre des conditions plus propices afin
qu’elles puissent germiner et donner de nouvelles cellules végétatives identiques aux cellules
originelles (BRISOU et DENIS, 1978 ; LECLERC et al, 1995).
B- Les formes L : Elles représentent des états par lesquels toutes les bactéries peuvent passer
à un moment de leur existence. Ce sont en fait des « façons d’être », des instantanés de la vie
microbienne, fonctions de l’environnement. Des Salmonella, des Escherichia, prennent par
exemple des formes inhabituelles de serpents, de poires, dès qu’elles séjournent dans une eau
de mer légèrement enrichie en matière organique. Le passage des bactéries à ces états de
résistance, a été retrouvé dans les eaux d’égouts et de rivières et chez les mollusques. Ils restent
le plus souvent inaperçus faute de mise en œuvre des techniques appropriées (BRISOU et
DENIS, 1978).
C- Les kystes : Comme les spores ; appartiennent aux formes de résistances ; mais qui est
spécifique aux parasites. C’est le cas des amibes par exemple (BRISOU et DENIS, 1978).
1.1.4.1.3. Les bactéries adsorbées
L’adsorption d’une particule correspond à la fixation sur une autre sans intervention d’une
réaction d’ordre chimique. Même si l’épaisseur de la couche adsorbée ne dépasse pas la
dimension d’une molécule, l’adsorption constitue un état très favorable pour la survie
bactérienne.
En effet, les matériaux favorables à la survie des bactéries, sont rassemblés aux doses
maximales à la surface des particules adsorbantes ; ce qui permet aux microorganismes de
trouver des conditions de survie acceptables.
Les particules adsorbantes, sont représentées par les matières en suspension (MES), et
qui comprennent dans ce cas (BRISOU et DENIS, 1978) :
le plancton représenté par le phytoplancton et le zooplancton;
le tripton, qui regroupe les organismes morts, les détritus et des substances colloïdales.
Généralités
18
1.1.4.1. COMPORTEMENT DES BACTÉRIES EN MILIEU MARIN
Une fois arrivées dans la mer, les bactéries peuvent être retrouvées sous divers formes :
1.1.4.1.1. Les formes libres
Cette forme est peu favorable et n’autorise pratiquement aucune forme de croissance. La
survie ne peut que modestement se prolonger. Elle place la cellule en situation de carence car
les germes n’ayant rencontré aucun support, aucun refuge, restent libres mais vulnérables. Ils
représentent une minorité en péril et sont incapables de reproduction et par conséquent appelés
à disparaître (BRISOU et DENIS, 1978).
1.1.4.1.2. Les formes de résistance
Certaines bactéries vivent dans un habitat relativement stable qui n’est pas soumis à des
modifications physico-chimiques profondes, tel est le cas des bactéries pathogènes, parasites
ou saprophytes de l’organisme hôte. D’autres organismes au contraire doivent s’adapter à des
habitats contrastés et survivre dans un milieu hostile à des variations de température, de pH et
à des carences nutritionnelles. Les bactéries doivent s’adapter pour survivre :
A- Les spores : Ce sont l’une des formes de résistance et d’évolution que prennent certaines
bactéries pour survivre dans des conditions hostiles et attendre des conditions plus propices afin
qu’elles puissent germiner et donner de nouvelles cellules végétatives identiques aux cellules
originelles (BRISOU et DENIS, 1978 ; LECLERC et al, 1995).
B- Les formes L : Elles représentent des états par lesquels toutes les bactéries peuvent passer
à un moment de leur existence. Ce sont en fait des « façons d’être », des instantanés de la vie
microbienne, fonctions de l’environnement. Des Salmonella, des Escherichia, prennent par
exemple des formes inhabituelles de serpents, de poires, dès qu’elles séjournent dans une eau
de mer légèrement enrichie en matière organique. Le passage des bactéries à ces états de
résistance, a été retrouvé dans les eaux d’égouts et de rivières et chez les mollusques. Ils restent
le plus souvent inaperçus faute de mise en œuvre des techniques appropriées (BRISOU et
DENIS, 1978).
C- Les kystes : Comme les spores ; appartiennent aux formes de résistances ; mais qui est
spécifique aux parasites. C’est le cas des amibes par exemple (BRISOU et DENIS, 1978).
1.1.4.1.3. Les bactéries adsorbées
L’adsorption d’une particule correspond à la fixation sur une autre sans intervention d’une
réaction d’ordre chimique. Même si l’épaisseur de la couche adsorbée ne dépasse pas la
dimension d’une molécule, l’adsorption constitue un état très favorable pour la survie
bactérienne.
En effet, les matériaux favorables à la survie des bactéries, sont rassemblés aux doses
maximales à la surface des particules adsorbantes ; ce qui permet aux microorganismes de
trouver des conditions de survie acceptables.
Les particules adsorbantes, sont représentées par les matières en suspension (MES), et
qui comprennent dans ce cas (BRISOU et DENIS, 1978) :
le plancton représenté par le phytoplancton et le zooplancton;
le tripton, qui regroupe les organismes morts, les détritus et des substances colloïdales.
