Annexe n°8
Analyse du sédiment
Prélèvement du sédiment et échantillonnage
Pour le prélèvement du sédiment marin, nous avons utilisé une benne Van Veen (voir figure).
La benne Van Veen est un dispositif muni de mâchoires amovibles que le l’on fait descendre
au fond de la mer à l’aide d’une corde pour prélever le sédiment en surface. Lors de la
descente les mâchoires sont ouvertes. Dès qu’elles touchent le fond, la vanne qui les
maintenait ouvertes se relâche. Au moment de la remontrée, les mâchoires se referment pour
emprisonner une quantité de sédiment. Sur le navire, la benne est ouverte et son contenu y est
collecté dans un seau puis fermé dans des boites en plastique étiquetés pour chaque station
destinées à l’analyse en laboratoire.
Figure 1 : Fonctionnement d’une benne Van Veen
Dans le but d’obtenir des résultats statistiquement fiables, les analyses granulométriques
doivent en premier lieu être précédées, sur le terrain, d’un échantillonnage qui,
qualitativement et quantitativement tienne compte des besoins de la méthode.
La qualité de l’échantillonnage dépend principalement des conditions météorologiques, de la
configuration de la zone d’étude, et de la personne effectuant les prélèvements. Les deux
premiers facteurs sont difficiles, voire impossible à contrôler ou à modifier. Par contre, en
suivant une méthode précise et prédéfinie, le facteur humain peut être minimisé, surtout si
plusieurs personnes sont impliquées lors de cette étape.
La quantité d’échantillon à prélever est influencée par la granulométrie maximale du sédiment
à étudier. Plus un sédiment est fin, moins il en faut pour pouvoir effectuer une granulométrie
statistiquement représentative, car le nombre de particules y incluses augmente
exponentiellement avec la diminution de la taille des particules. Par exemple 50g ou plus de
prélèvement sont nécessaires pour un sédiment sableux, alors que 10g suffisent pour un
sédiment argileux fin.
Dans le but d’optimiser la quantité de matériel à prélever sur le terrain et à traiter ensuite en
laboratoire, la courbe suivante a été utilisée.
La benne est
descendue
du bateau
vers le fond
La benne atteint le fond,
ses mâchoires sont prêtent
à prendre un échantillon
La benne se referme
lorsque le câble
est tiré vers le haut
Prélèvement
du sédiment
de surface avec
sa faune et sa flore
vers le bateau
Analyse du sédiment
Prélèvement du sédiment et échantillonnage
Pour le prélèvement du sédiment marin, nous avons utilisé une benne Van Veen (voir figure).
La benne Van Veen est un dispositif muni de mâchoires amovibles que le l’on fait descendre
au fond de la mer à l’aide d’une corde pour prélever le sédiment en surface. Lors de la
descente les mâchoires sont ouvertes. Dès qu’elles touchent le fond, la vanne qui les
maintenait ouvertes se relâche. Au moment de la remontrée, les mâchoires se referment pour
emprisonner une quantité de sédiment. Sur le navire, la benne est ouverte et son contenu y est
collecté dans un seau puis fermé dans des boites en plastique étiquetés pour chaque station
destinées à l’analyse en laboratoire.
Figure 1 : Fonctionnement d’une benne Van Veen
Dans le but d’obtenir des résultats statistiquement fiables, les analyses granulométriques
doivent en premier lieu être précédées, sur le terrain, d’un échantillonnage qui,
qualitativement et quantitativement tienne compte des besoins de la méthode.
La qualité de l’échantillonnage dépend principalement des conditions météorologiques, de la
configuration de la zone d’étude, et de la personne effectuant les prélèvements. Les deux
premiers facteurs sont difficiles, voire impossible à contrôler ou à modifier. Par contre, en
suivant une méthode précise et prédéfinie, le facteur humain peut être minimisé, surtout si
plusieurs personnes sont impliquées lors de cette étape.
La quantité d’échantillon à prélever est influencée par la granulométrie maximale du sédiment
à étudier. Plus un sédiment est fin, moins il en faut pour pouvoir effectuer une granulométrie
statistiquement représentative, car le nombre de particules y incluses augmente
exponentiellement avec la diminution de la taille des particules. Par exemple 50g ou plus de
prélèvement sont nécessaires pour un sédiment sableux, alors que 10g suffisent pour un
sédiment argileux fin.
Dans le but d’optimiser la quantité de matériel à prélever sur le terrain et à traiter ensuite en
laboratoire, la courbe suivante a été utilisée.
La benne est
descendue
du bateau
vers le fond
La benne atteint le fond,
ses mâchoires sont prêtent
à prendre un échantillon
La benne se referme
lorsque le câble
est tiré vers le haut
Prélèvement
du sédiment
de surface avec
sa faune et sa flore
vers le bateau
