CHAPITRE III : TRANSPORT SÉDIMENTAIRE ET MORPHODYNAMIQUE
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o : angle d’incidence de la houle (°).
Le transport sédimentaire est ici exprimé en (m³) de sédiments immergés par an. Le
transport est proportionnel au carré de la hauteur de la houle et dépend plus de la pente de
la plage que de la taille des grains. Kamphuis a introduit la puissance 0.6 sur les sinus afin
de modéliser l’interaction entre la houle et le courant que l’on néglige dans les approches
énergétiques classiques.
Les résultats obtenus :
Les résultats du modèle Kamphius sont regroupés dans les tableaux D-1 et D-2 (Annexe
D).
Ces tableaux donnent un transport sédimentaire total vers l’Ouest de l’ordre de 389370
m³/an, un transport brut vers l’Est qui est d’environ 52064 m³/an et un transport résultant
total vers l’Ouest qui est d’environ de 337306 m³/an. Nous remarquons que le transit
sédimentaire prédominant est provoqué par les houles du secteur Ouest, Ouest-Nord-Ouest
avec des volumes respectifs de l’ordre de 75740 m³/an, 84002 m³/an. Secteur Nord-Est
d’environ 9033 m³/an.
III.4.1.2. Calcul de débit solide par la formule de BijKer (1971) :
Une des premières formulations du transport des sédiments qui est encore souvent utilisé
dans les applications d'ingénierie a été proposée par Bijker (1971). Elle est dérivée de la
formule de Frijlink (1952) qui tient en compte que de l’action du courant, avec une
modification de la base de cisaillement en utilisant un modèle de vagues-courant. La
direction du flux sédimentaire est toujours celle de courant étant donné que cette formule a
été proposée pour estimer les taux du transit sédimentaire littoral (longshore).
exp 0.27
s
cc
sb
b
c cw
gd
q
C d
… (III.11)
12
33
1.83
ln
ss
sb
c
h
q
q I
I
… (III.12)
Où sb
q : transport sédimentaire par charriage, ss
q transport sédimentaire en suspension, d
la taille du grain moyen, h la profondeur d’eau, b
C paramètre de la vague déferlante,
c
paramètres des rides marines (ripple marks), c
paramètre de cisaillement dû au
courant, cW
paramètre de cisaillement dû à l’interaction vague-courant, s
densité des
sédiment, densité de l’eau, 1
I , 2
I Einstein intégral et
h
d
c
/
100
épaisseur de la
couche de charriage.
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o : angle d’incidence de la houle (°).
Le transport sédimentaire est ici exprimé en (m³) de sédiments immergés par an. Le
transport est proportionnel au carré de la hauteur de la houle et dépend plus de la pente de
la plage que de la taille des grains. Kamphuis a introduit la puissance 0.6 sur les sinus afin
de modéliser l’interaction entre la houle et le courant que l’on néglige dans les approches
énergétiques classiques.
Les résultats obtenus :
Les résultats du modèle Kamphius sont regroupés dans les tableaux D-1 et D-2 (Annexe
D).
Ces tableaux donnent un transport sédimentaire total vers l’Ouest de l’ordre de 389370
m³/an, un transport brut vers l’Est qui est d’environ 52064 m³/an et un transport résultant
total vers l’Ouest qui est d’environ de 337306 m³/an. Nous remarquons que le transit
sédimentaire prédominant est provoqué par les houles du secteur Ouest, Ouest-Nord-Ouest
avec des volumes respectifs de l’ordre de 75740 m³/an, 84002 m³/an. Secteur Nord-Est
d’environ 9033 m³/an.
III.4.1.2. Calcul de débit solide par la formule de BijKer (1971) :
Une des premières formulations du transport des sédiments qui est encore souvent utilisé
dans les applications d'ingénierie a été proposée par Bijker (1971). Elle est dérivée de la
formule de Frijlink (1952) qui tient en compte que de l’action du courant, avec une
modification de la base de cisaillement en utilisant un modèle de vagues-courant. La
direction du flux sédimentaire est toujours celle de courant étant donné que cette formule a
été proposée pour estimer les taux du transit sédimentaire littoral (longshore).
exp 0.27
s
cc
sb
b
c cw
gd
q
C d
… (III.11)
12
33
1.83
ln
ss
sb
c
h
q
q I
I
… (III.12)
Où sb
q : transport sédimentaire par charriage, ss
q transport sédimentaire en suspension, d
la taille du grain moyen, h la profondeur d’eau, b
C paramètre de la vague déferlante,
c
paramètres des rides marines (ripple marks), c
paramètre de cisaillement dû au
courant, cW
paramètre de cisaillement dû à l’interaction vague-courant, s
densité des
sédiment, densité de l’eau, 1
I , 2
I Einstein intégral et
h
d
c
/
100
épaisseur de la
couche de charriage.
