CONCLUSION GENERALE
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 Le climat de la région est un climat type Méditerranéen, pluvieux en hiver, sec en été. Le mois
le plus pluvieux est celui de Novembre avec un bilan global de 2500 mm, par contre le mois le
moins pluvieux est celui de Juillet avec un bilan global de 42 mm. Le taux global de
précipitations est de 14 354 mm. Selon la classification de L.EMBERGER, cette région
appartient au climat Méditerranéen subhumide.
 La variabilité interannuelle des débits liquides de l’Isser est plus importante que celle du
Sébaou. L’évolution des débits pour le cas de l’Isser et Sebaou est caractérisée par la
succession de 18 et 20 périodes hydro-climatiques avec une norme d’écoulement estimée à 260
millions m
3 et 825 millions m
3 respectivement. L’érosion spécifique moyenne a été estimée à
1116 tonnes/an/km
2 et 5606 tonnes/an/km
2 respectivement avec une corrélation de 0.7 avec les
pluies annuelles.
 Les vents dominants proviennent des secteurs Nord-Est en été (29%), Ouest en hiver (27%).
Pendant l’automne et le printemps les vents dominants sont issus des deux secteurs Nord-est et
Ouest (17% et 23%). Les vents dominants sont caractérisés par des vitesses oscillant
généralement entre 2 et 12m/s. Les fortes tempêtes proviennent fréquemment de l’ouest (20m/s
en hiver et en Automne).
 Les houles les plus fréquentes proviennent des deux secteurs Ouest (27% annuellement) et
Nord Est (43% annuellement) avec des hauteurs comprises entre 0.25 et 2.5m. Les fortes
agitations proviennent fréquemment de l’ouest avec des hauteurs significatives de houles
pouvant atteindre un maximum de 7.5m en hiver. Les classes de périodes de pointes (Tp)
dominantes (3 – 9 s) à 49% du temps.
 La bande côtière de Cap Djinet est caractérisées par des plages avec des pentes douces, le
paramètre de Gourlay (1968) les classant dans la catégorie des plages intermédiaires de type
barrées selon la classification de Wright et Short 1984. La présence de ces structures
morphodynamiques à l’avant côte de Cap Djinet témoignent de l’importance des transferts
sédimentaires qui s’opèrent le long de la côte ainsi que les forçages hydrodynamiques
responsables de ce transport, ces transferts sédimentaires et forçages hydrodynamiques feront
l’objet des deux parties suivantes.
La deuxième partie de ce mémoire a été consacrée à la modélisation des processus hydrosédimentaires au moyen d’un logiciel numérique puissant (Mike 21) de l’institut Danois DHI.
L’approche numérique a consisté à réaliser une simulation intégrée du transport sédimentaire qui
inclue les contraintes de radiation des houles à la côte ainsi que les champs de courant générés par
les houles et les vents.
La calibration des modèles numériques s’est basée sur les mesures de courant effectuées sur le
terrain, ces dernières ont été effectuées lors de l’expérimentation du traçage fluorescent. Les
résultats obtenus sont plutôt satisfaisants car nous avons réussis à obtenir une assez bonne
superposition des données prédites et mesurées. Ce réajustement a concerné les directions et les
vitesses des courants prédits par le modèle et a permis de reproduire les conditions hydro-
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Etude hydro-sédimentaire a l\'avant côte de cap djinet wilaya de Boumerdes - 200/217

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