TRANSPORT SEDIMENTAIRE ET MORPHODYNAMIQUE
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L’objectif ici n’est pas de reprendre en détail la méthode de calcul des tendances
de transport sédimentaire déjà présentée par de nombreux auteurs. Les fondements, les
principes et les apports de ce travail par rapport aux limites de cette méthode seront tout de
même brièvement abordés.
3.2. Méthode de McLaren /Gao et Collins
Ces auteurs constatent qu’il est possible de remarquer une augmentation de la taille de ces
sédiments dans le sens du transport lorsque l’intensité du courant augmente dans la même
direction. McLaren et al (1985), indiquent que classement des sédiments peut s’améliorer
en raison d’un tri sélectif du matériel sous l’action des processus de transport. Sur cette base,
une technique développée par Gao et Collins (1994) pour la détermination du sens du
transport sédimentaire a été mise en évidence, et ces derniers se basent sur la connaissance
de trois (03) paramètres qui sont la taille moyenne D50 (1
er
moments), l’indice de dispersion
: le SORTING (2
ème
moment) et l’indice d’asymétrie, le SKEWNESS (3
ème moment).
Dans cette étude nous allons utiliser le modèle proposé par McLaren (1981) et modifié par
Gao et Collins (1991, 1992). Ce modèle appliqué à plusieurs reprises dans des domaines
différents (littoral, estuaire,…) (Gao et Collins, 1994, Sabatier et, Balouin et al, 2000, et
Mezouar, 2009).
3.2.1 Principe du modèle
Le modèle développé par McLaren (1981, 1985) est basé sur le principe suivant : les
variations dans la répartition granulométrique d’un sédiment depuis sa source jusqu’au
moment du dépôt dépendent de la dynamique hydro sédimentaire. Cette dynamique (érosion,
transport, tri et dépôt sélectif) peut traduire les directions du transport résiduel. Ce modèle
repose sur la comparaison entre les échantillons des trois paramètres sédimentologiques ; la
moyenne (µ), l’indice de classement (σ) et l’indice d’asymétrie (Sk) entre deux prélèvements.
Par comparaison de (n) paramètres, deux cas possibles peuvent apparaître entre deux
échantillons. Théoriquement, les cas possibles sont au nombre de huit (McLaren et Bowles,
1985) :
Cas Définition des cas en unité phi
µ1 ≥ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≤ Sk2
Les expériences menées en laboratoire et sur le terrain ont conduit les auteurs à ne retenir
que deux cas, comme représentatifs d’un transport sédimentaire dans un environnement
marin non-extrême (McLaren et Bowles, 1985).
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L’objectif ici n’est pas de reprendre en détail la méthode de calcul des tendances
de transport sédimentaire déjà présentée par de nombreux auteurs. Les fondements, les
principes et les apports de ce travail par rapport aux limites de cette méthode seront tout de
même brièvement abordés.
3.2. Méthode de McLaren /Gao et Collins
Ces auteurs constatent qu’il est possible de remarquer une augmentation de la taille de ces
sédiments dans le sens du transport lorsque l’intensité du courant augmente dans la même
direction. McLaren et al (1985), indiquent que classement des sédiments peut s’améliorer
en raison d’un tri sélectif du matériel sous l’action des processus de transport. Sur cette base,
une technique développée par Gao et Collins (1994) pour la détermination du sens du
transport sédimentaire a été mise en évidence, et ces derniers se basent sur la connaissance
de trois (03) paramètres qui sont la taille moyenne D50 (1
er
moments), l’indice de dispersion
: le SORTING (2
ème
moment) et l’indice d’asymétrie, le SKEWNESS (3
ème moment).
Dans cette étude nous allons utiliser le modèle proposé par McLaren (1981) et modifié par
Gao et Collins (1991, 1992). Ce modèle appliqué à plusieurs reprises dans des domaines
différents (littoral, estuaire,…) (Gao et Collins, 1994, Sabatier et, Balouin et al, 2000, et
Mezouar, 2009).
3.2.1 Principe du modèle
Le modèle développé par McLaren (1981, 1985) est basé sur le principe suivant : les
variations dans la répartition granulométrique d’un sédiment depuis sa source jusqu’au
moment du dépôt dépendent de la dynamique hydro sédimentaire. Cette dynamique (érosion,
transport, tri et dépôt sélectif) peut traduire les directions du transport résiduel. Ce modèle
repose sur la comparaison entre les échantillons des trois paramètres sédimentologiques ; la
moyenne (µ), l’indice de classement (σ) et l’indice d’asymétrie (Sk) entre deux prélèvements.
Par comparaison de (n) paramètres, deux cas possibles peuvent apparaître entre deux
échantillons. Théoriquement, les cas possibles sont au nombre de huit (McLaren et Bowles,
1985) :
Cas Définition des cas en unité phi
µ1 ≥ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≥ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≤ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≥ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≥ Sk2
µ1 ≤ µ2
σ1 ≤ σ2
Sk1 ≤ Sk2
Les expériences menées en laboratoire et sur le terrain ont conduit les auteurs à ne retenir
que deux cas, comme représentatifs d’un transport sédimentaire dans un environnement
marin non-extrême (McLaren et Bowles, 1985).
