Chapitre 3 : Matériels et Méthodes
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2.2.2 Analyse des échantillons par spectrométrie gamma
2.2.2.1 Introduction
La mesure de la radioactivité consiste en l’évaluation des énergies et le nombre de
rayonnement émis par un échantillon. Cette évaluation permet d’identifier et de quantifier
les radionucléides émetteurs de rayonnements gamma, présents dans l’échantillon de
différente matrice (BRAMKI, 2011). La spectrométrie gamma est une technique de mesure
nucléaire, qualitative, quantitative et non destructive (GRANIER, 2002).
Elle est aussi relativement simple, permet après une seule mesure et avec un minimum de
préparation de l’échantillon de détecter plusieurs radionucléides émetteurs de rayonnement
gamma dans une variété d’échantillons donnés (BRAMKI, 2011).
2.2.2.2 Principe de la technique
Les photons gamma interagissent avec la matière, dans la zone sensible du détecteur, par
effet photoélectrique et crée des paires électrons-trous. Les charges résultantes sont
collectées aux électrodes qui constituent les faces opposées du détecteur. Ces dernières sont
soumises à une haute différence de potentiel qui polarise le cristal. L’impulsion de courant
est transformée en impulsion de tension par le préamplificateur et amplifiée par
l’amplificateur. Elle est ensuite convertie numériquement par le convertisseur analogique
digital (CAD) puis rangée dans la mémoire de l’analyseur multicanaux. Ce rayonnement
gamma est émis avec une ou plusieurs énergies bien déterminées et référencées dans une
bibliothèque de données nucléaires. La mesure donne un spectre où l’amplitude est
proportionnelle à l’activité du radioélément, l’axe des abscisses indique l’énergie du
radioélément (Fig.17) (GRANIER, 2002).
Figure 17 : Principe d’une chaîne de mesure de spectrométrie gamma
Les courbes représentent la forme du signal à la sortie du préamplificateur et de
l’amplificateur. Il s’agit de l’allure de la tension en fonction du temps.
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2.2.2 Analyse des échantillons par spectrométrie gamma
2.2.2.1 Introduction
La mesure de la radioactivité consiste en l’évaluation des énergies et le nombre de
rayonnement émis par un échantillon. Cette évaluation permet d’identifier et de quantifier
les radionucléides émetteurs de rayonnements gamma, présents dans l’échantillon de
différente matrice (BRAMKI, 2011). La spectrométrie gamma est une technique de mesure
nucléaire, qualitative, quantitative et non destructive (GRANIER, 2002).
Elle est aussi relativement simple, permet après une seule mesure et avec un minimum de
préparation de l’échantillon de détecter plusieurs radionucléides émetteurs de rayonnement
gamma dans une variété d’échantillons donnés (BRAMKI, 2011).
2.2.2.2 Principe de la technique
Les photons gamma interagissent avec la matière, dans la zone sensible du détecteur, par
effet photoélectrique et crée des paires électrons-trous. Les charges résultantes sont
collectées aux électrodes qui constituent les faces opposées du détecteur. Ces dernières sont
soumises à une haute différence de potentiel qui polarise le cristal. L’impulsion de courant
est transformée en impulsion de tension par le préamplificateur et amplifiée par
l’amplificateur. Elle est ensuite convertie numériquement par le convertisseur analogique
digital (CAD) puis rangée dans la mémoire de l’analyseur multicanaux. Ce rayonnement
gamma est émis avec une ou plusieurs énergies bien déterminées et référencées dans une
bibliothèque de données nucléaires. La mesure donne un spectre où l’amplitude est
proportionnelle à l’activité du radioélément, l’axe des abscisses indique l’énergie du
radioélément (Fig.17) (GRANIER, 2002).
Figure 17 : Principe d’une chaîne de mesure de spectrométrie gamma
Les courbes représentent la forme du signal à la sortie du préamplificateur et de
l’amplificateur. Il s’agit de l’allure de la tension en fonction du temps.
